Frise chronologique
1700-1799
Construction de la prison
Construction de la prison
1700-1799 (≈ 1750)
Période de construction attestée par Monumentum.
22 novembre 1972
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
22 novembre 1972 (≈ 1972)
Protection des façades et toitures des cachots.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures des cachots (cad. C 269) : inscription par arrêté du 22 novembre 1972
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’ancienne prison de Bourbourg, située dans le département du Nord (Hauts-de-France), date du XVIIIe siècle. Ce monument, dont l’adresse officielle est la Grand-Place 29, est aujourd’hui identifié comme un édifice à vocation carcérale, typique des constructions pénitentiaires de cette époque. Ses façades et toitures des cachots, localisés au cadastre C 269, ont été inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 22 novembre 1972, attestant de leur valeur patrimoniale.
La localisation de ce monument, bien que documentée (2 Rue du Quai de l'Hospice ou Grand-Place), reste approximative selon les sources disponibles, avec une précision évaluée à 6/10. Propriété de la commune de Bourbourg, ce site soulève des questions sur son accessibilité actuelle, qu’il s’agisse de visites, de location de salles ou d’autres usages comme des chambres d’hôtes. Aucune information supplémentaire n’est fournie sur son état de conservation ou ses éventuelles restaurations.
Le contexte historique du XVIIIe siècle dans les Flandres, région à laquelle appartient Bourbourg, était marqué par des transformations administratives et judiciaires, notamment sous l’influence des réformes royales. Les prisons locales, souvent gérées par les municipalités, jouaient un rôle central dans l’application de la justice et le maintien de l’ordre public. Leur architecture reflétait les normes carcérales de l’époque, combinant fonctionnalité et symbolisme autoritaire.