Construction de la redoute 1689 (≈ 1689)
Édifiée parmi 15 redoutés du Cotentin.
4e quart XVIIe siècle
Période de construction
Période de construction 4e quart XVIIe siècle (≈ 1787)
Sous le règne de Louis XIV.
23 juin 1992
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 23 juin 1992 (≈ 1992)
Protection de la redoute et ses fossés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Redoute, y compris ses fossés, à l'exception de lamaison d'habitation (cad. A 115 à 117) : inscription par arrêté du 23 juin 1992
Personnages clés
Vauban - Ingénieur militaire
A conçu 15 redoutés du Cotentin.
Louis XIV - Roi de France
Règne durant la construction.
Origine et histoire
La redoute d'Audouville est un édifice militaire construit dans le dernier quart du XVIIe siècle sous le règne de Louis XIV. Située sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont dans la Manche, elle faisait partie d’un système défensif visant à empêcher les débarquements anglais sur les côtes du Cotentin. Cette fortification en terre, entourée de fossés toujours en eau, illustre les stratégies militaires de l’Ancien Régime pour sécuriser les zones côtières vulnérables.
La redoute a été inscrite aux monuments historiques par arrêté du 23 juin 1992, une protection couvrant l’ensemble de la structure, y compris ses fossés, à l’exception d’une maison d’habitation ultérieure. Elle est l’une des 15 redoutés édifiées en 1689 sur la côte est du Cotentin, attribuées à Vauban, célèbre ingénieur militaire de l’époque. Son état de conservation en fait un témoignage rare des fortifications côtières de cette période.
Localisée au lieudit La Redoute, à l’adresse 5237 La Redoute, 50480 Sainte-Marie-du-Mont, elle est aujourd’hui un vestige accessible, bien que son usage actuel (visite, location) ne soit pas précisé dans les sources. Les fossés en eau, élément caractéristique, soulignent son rôle historique de dissuasion et de contrôle des accès maritimes. Son inscription au titre des monuments historiques en 1992 confirme son importance patrimoniale pour la région Normandie et le département de la Manche.