Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de l'édifice
Construction de l'édifice
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de construction du bâtiment actuel.
8 mai 1973
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
8 mai 1973 (≈ 1973)
Protection des façades, toitures et portail.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue et sur cour y compris le portail d'entrée de l'immeuble (cad. AK 18) : inscription par arrêté du 8 mai 1973
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
L'ancienne sous-préfecture de Coutances, également connue sous le nom d'hôtel Mailler de Milly, est un édifice emblématique situé au sud-ouest du centre-ville de Coutances, dans le département de la Manche, en Normandie. Construite au XVIIe siècle, cette bâtisse incarne l'architecture civile de cette période, marquée par des façades et des toitures caractéristiques, ainsi qu'un portail d'entrée remarquable. Le monument est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 8 mai 1973, une reconnaissance qui protège ses éléments les plus significatifs : les façades et toitures sur rue et sur cour, ainsi que le portail d'entrée.
Le bâtiment est localisé au 40 rue Quesnel-Morinière, une adresse qui témoigne de son intégration dans le tissu urbain historique de Coutances. Bien que les sources ne précisent pas son usage exact au fil des siècles, son nom d'« ancienne sous-préfecture » suggère un rôle administratif important dans la région. Aujourd'hui, l'édifice appartient à une société privée, et son accès au public (visites, location, hébergement) n'est pas documenté dans les sources disponibles.
L'architecture de l'hôtel Mailler de Milly reflète les codes esthétiques du XVIIe siècle, une époque où la Normandie, comme d'autres régions françaises, voyait se développer des résidences urbaines pour les élites locales. Ces bâtiments servaient souvent de lieux de pouvoir, de représentation sociale ou de gestion administrative, s'inscrivant dans un réseau plus large de monuments civils qui structuraient la vie provinciale sous l'Ancien Régime et au-delà.