Propriété de l'Etat ; propriété privée ; propriété d'une société privée
Frise chronologique
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1856
Création de la sucrerie
Création de la sucrerie 1856 (≈ 1856)
Fondation de l'exploitation de canne à sucre à Soulou.
1898
Destruction partielle
Destruction partielle 1898 (≈ 1898)
Un cyclone endommage gravement l'usine et l'exploitation.
11 mai 2016
Inscription historique
Inscription historique 11 mai 2016 (≈ 2016)
L'ensemble du site est inscrit aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les vestiges de l'ancienne usine dite usine centrale, y compris l'ensemble des machines, chaudières, immeubles par destination qui y sont rattachés (cad. AM 407) ; l'ancien entrepôt rattaché à l'usine, y compris le chemin d'accès et le débarcadère empiétant sur le domaine public maritime (cad. AM 48) ; la maison de maître rattachée à l'usine, y compris les communs (cad. AM 165) : inscription par arrêté du 11 mai 2016
Personnages clés
Jean-Baptiste Aguier
Propriétaire de la sucrerie en 1880, dont l'inventaire après décès est conservé aux Archives de Mayotte.
Stéphane Bern
A retenu le site dans le cadre du Loto du patrimoine en 2018.
Origine et histoire
L'ancienne sucrerie de Soulou est une exploitation de canne à sucre située au lieu-dit Soulou, dans la commune de M'Tsangamouji, sur l'île de Mayotte. Le domaine, créé en 1856, s'étendait sur 400 hectares et appartenait, en 1880, à Jean-Baptiste Aguier, dont l'inventaire après décès est conservé aux Archives de Mayotte. Un cyclone a partiellement détruit l'exploitation et l'usine en 1898. Le site conserve plusieurs vestiges industriels : une chaudière et un moteur à vapeur, un moulin à canne démantelé, des hydro-extracteurs, l'emplacement de la batterie de Gimart et une cheminée dotée d'un grand carneau souterrain. De l'autre côté de la route se trouvent la maison de maître et l'emplacement du village ouvrier. En bordure de mer subsistent un entrepôt et un quai de chargement en basalte. L'ensemble est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 11 mai 2016 et a été retenu en 2018 dans le cadre du Loto du patrimoine présenté par Stéphane Bern. La protection concerne la maison de maître rattachée à l'usine, y compris ses communs ; l'ancien entrepôt rattaché à l'usine, ainsi que le chemin d'accès et le débarcadère empiétant sur le domaine public maritime ; enfin, les vestiges de l'ancienne usine centrale, incluant l'ensemble des machines et chaudières ainsi que les immeubles par destination qui y sont rattachés.