Fondation de la tuilerie 1866 (≈ 1866)
Création par Jean-Marie Perrusson comme succursale.
1958
Fermeture définitive
Fermeture définitive 1958 (≈ 1958)
Arrêt de la production industrielle sur le site.
3e quart XIXe siècle
Période de construction
Période de construction 3e quart XIXe siècle (≈ 1962)
Style architectural et décors céramiques.
18 avril 2014
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 18 avril 2014 (≈ 2014)
Protection des bureaux et de leurs décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, les bureaux de l'ancienne tuilerie, et notamment leurs décors portés, assis sur la parcelle AM 223 (cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 18 avril 2014
Personnages clés
Jean-Marie Perrusson - Fondateur de la tuilerie
Créa le site en 1866 comme succursale.
Origine et histoire
L’ancienne tuilerie Perrusson-Desfontaines, implantée à Saint-Léger-sur-Dheune (Saône-et-Loire), fut fondée en 1866 par Jean-Marie Perrusson comme succursale de la tuilerie Perrusson d’Écuisses. Ce site industriel, actif jusqu’en 1958, illustre l’essor de la production céramique régionale au XIXe siècle. Ses bâtiments, aujourd’hui partiellement disparus, conservent les anciens bureaux, ornés de briques vernissées et de carreaux de grès cérame fabriqués dans les ateliers d’Écuisses, témoignant du savoir-faire local en décoration architecturale.
La tuilerie a été inscrite aux monuments historiques le 18 avril 2014, une reconnaissance portant spécifiquement sur les bureaux et leurs décors intérieurs (façades, sols, plafonds), situés sur la parcelle AM 223. Ces éléments, uniques par leur richesse ornementale, reflètent l’esthétique industrielle de l’époque, mêlant fonctionnalité et art appliqué. Le site, aujourd’hui désaffecté, offre un aperçu des techniques de construction et de production céramique du 3e quart du XIXe siècle en Bourgogne-Franche-Comté.
L’adresse précise, 3 route de Couches (71510), et les coordonnées GPS associées (approximatives) permettent de localiser ce patrimoine, bien que la précision cartographique soit jugée médiocre (niveau 5/10). Aucune information n’est disponible sur son accessibilité actuelle (visites, réutilisation), mais son inscription au titre des monuments historiques en garantit la préservation. Les sources mentionnent également un lien avec l’écomusée du Creusot-Montceau, suggérant une intégration dans un réseau patrimonial régional dédié à l’histoire industrielle.
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