Construction de l'usine 1892 (≈ 1892)
L'usine de blanchiment Mahieu est construite sur les bords de la Lys.
1914-1918
Destruction partielle
Destruction partielle 1914-1918 (≈ 1916)
L'usine est partiellement détruite pendant la Première Guerre mondiale.
1920
Reprise des activités
Reprise des activités 1920 (≈ 1920)
L'usine reprend son activité au début des années 1920.
1955
Fermeture de l'usine
Fermeture de l'usine 1955 (≈ 1955)
Les activités de l'usine cessent en août 1955.
2000
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 2000 (≈ 2000)
Le bâtiment de la pièce de séchage est inscrit aux Monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiment de la pièce de séchage (cad. B 2151) : inscription par arrêté du 21 avril 2000
Personnages clés
Auguste Mahieu
Propriétaire de l'ensemble textile incluant cette usine.
Origine et histoire
Spécialisée dans le blanchiment et le crémage des fils et des toiles de lin, cette usine, appelée Blanchisserie de la Lys, faisait partie de l’ensemble textile Auguste Mahieu (réf. IA00075777). Elle a été construite sur les bords de la Lys en 1892. L’édifice principal, consacré au séchage et au crémage, est entouré d’une série de petits bâtiments au traitement homogène, formant un site organisé autour d’un vaste bâtiment de production. Il constitue le dernier exemple de proto‑industrie du lin dans la région. Partiellement détruite pendant la Première Guerre mondiale, l’usine ne reprend son activité qu’au début des années 1920. Les activités cessent en août 1955. En 1962, l’établissement est vendu aux Établissements Supéria, entreprise belge de construction de cyclomoteurs, qui l’utilise comme entrepôt industriel. Reprise en 1985 par la société Ramery, la structure sert ensuite d’entrepôt pour des engins de chantier. Le bâtiment de la pièce de séchage a été inscrit aux Monuments historiques par arrêté du 21 avril 2000. Toutefois, la pièce de séchage est en grande partie effondrée (2023).