Frise chronologique
1837
Acquisition de la source Fontfort
Acquisition de la source Fontfort
1837 (≈ 1837)
Auguste Badoit devient fermier de la source.
1868
Construction de l’usine
Construction de l’usine
1868 (≈ 1868)
Bâtiment édifié par Hugues Batillat.
2012
Rachat par la commune
Rachat par la commune
2012 (≈ 2012)
Usine revendue à Saint-Galmier.
26 août 2015
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
26 août 2015 (≈ 2015)
Protection du site et de son parvis.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne usine de la société Badoit, sise Cote de la Fontforêt, en totalité, avec son parvis ainsi que les parcelles CC 105, 106 et 107 sur lesquelles elle se trouve : inscription par arrêté du 26 août 2015
Personnages clés
| Auguste Saturnin Badoit - Fermier et industriel |
Acquiert la source Fontfort en 1837. |
| Hugues Batillat - Architecte |
Conçoit l’usine en 1868. |
Origine et histoire
L’ancienne usine de la société Badoit, située à Saint-Galmier, est un monument historique lié à l’exploitation de la source Fontfort, connue depuis l’époque romaine. Cette source, initialement nommée Fontfort, fut acquise en 1837 par Auguste Saturnin Badoit, un courtier en soieries qui en devint le fermier. Profitant de l’engouement pour le thermalisme au XIXe siècle, il se lança dans la commercialisation d’eau en bouteille, marquant le début d’une activité industrielle majeure dans la région.
La construction du bâtiment principal de l’usine fut confiée à l’architecte Hugues Batillat (1816-1878) et achevée en 1868. Ce site industriel, emblématique de l’essor de l’eau minérale embouteillée, fut progressivement remplacé par des infrastructures modernes. En 2012, l’ancienne usine fut rachetée par la commune de Saint-Galmier, préservant ainsi un patrimoine lié à l’histoire économique et sociale locale.
La source Fontfort et l’usine Badoit illustrent l’évolution des pratiques thermales et industrielles en France au XIXe siècle. Le bâtiment, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 26 août 2015, comprend également son parvis et les parcelles environnantes (CC 105, 106 et 107). Aujourd’hui propriété communale, il témoigne de l’héritage industriel de Saint-Galmier et de la région Auvergne-Rhône-Alpes.