Création de l'usine Avant 1837 (≈ 1837)
Fondation de l'usine sucrière par Lebidan avec une machine à vapeur et une roue hydraulique.
1871
Bâtiments visibles construits
Bâtiments visibles construits 1871 (≈ 1871)
Les bâtiments principaux actuellement visibles existaient déjà à cette date.
1969
Arrêt de l'activité
Arrêt de l'activité 1969 (≈ 1969)
Fermeture définitive de l'usine sucrière.
22 octobre 1998
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 22 octobre 1998 (≈ 1998)
L'ancienne usine et son terrain sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
2022
Sélection par la Mission patrimoine
Sélection par la Mission patrimoine 2022 (≈ 2022)
Le site a été retenu pour bénéficier du loto du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancienne usine, y compris son terrain d'assiette (cad. IH 0008) : inscription par arrêté du 22 octobre 1998
Personnages clés
Lebidan
Fondateur de l'usine sucrière avant 1837.
Origine et histoire
L'ancienne usine de Pierrefonds est une usine sucrière désaffectée située à Pierrefonds, sur la commune de Saint-Pierre, dans l'île de La Réunion. Elle fait partie, avec les usines des Casernes et de Grands-Bois, des plus importantes de Saint-Pierre. Créée avant 1837 par Lebidan, elle fonctionnait alors grâce à une machine à vapeur complétée par une roue hydraulique alimentée par le canal Saint-Étienne. Les bâtiments actuellement visibles existaient déjà en 1871 et ont servi jusqu'à l'arrêt de l'activité en 1969. L'ensemble, construit en maçonnerie et sobrement décoré, s'articule autour de la plate-forme de réception de la canne, dans l'axe de laquelle se trouve un bassin circulaire servant d'abreuvoir. Deux bâtiments principaux occupent le site : l'usine proprement dite, grand bâtiment en T qui renferme les moulins, les machines à vapeur, la roue hydraulique ainsi que les cuves, évaporateurs, malaxeurs et centrifugeuses nécessaires à la production du sucre ; et un second bâtiment au nord-est composé de trois corps organisés autour d'une cour carrée, qui abritait une distillerie. À l'arrière de l'usine se trouvent les écuries et les parcs à bœufs, tandis qu'au sud-ouest sont implantés les bâtiments administratifs et les magasins. Le camp des engagés encadre le site vers l'est et le sud. L'ancienne usine et son terrain d'assiette sont inscrits en totalité à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis le 22 octobre 1998. En 2022, le site a été retenu par la Mission patrimoine pour bénéficier du loto du patrimoine.