Exploitation minière XVIe siècle (≈ 1650)
Période d'activité principale des mines.
20 décembre 1994
Classement monument historique
Classement monument historique 20 décembre 1994 (≈ 1994)
Inscription des vestiges et réseaux souterrains.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Réseaux souterrains et vestiges de surface de l'ancienne mine (cad. D 399, 400, lieudit Rain de l'Horloge, 427 à 429, 449, 462 à 466, 468, 481, 796/467, 797/467, 605, 632, 633, 643, 865/634, 866/634, 931/457, 918/438, 919/438, 431 à 433, 439, 870/438, 604, 1504/451, 453 à 455, 458, 469, 825/450, lieudit Faunoux, 482, lieudit Rauenthal, 721, 724, 725, 1272/722, lieudit Lernithal, 755 à 759, 760a, 760b, lieudit Jakobsmatten, 764, lieudit Kesselweisstanne, 884/793 lieudit Steinkoepfel, Hirtzenberg und Neuenberg) : inscription par arrêté du 20 décembre 1994
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique.
Origine et histoire
Les mines d'argent du massif de Neuenberg, situées à Sainte-Marie-aux-Mines dans le Haut-Rhin, sont des mines de plomb argentifère (galène) exploitées principalement au XVIe siècle. Elles succèdent aux anciennes mines gallo-romaines de l'Altenberg et sont un témoignage majeur de l'activité minière pendant la Renaissance. Ces mines, bien conservées, sont aujourd’hui classées monument historique et certaines parties sont accessibles au public grâce à des associations locales.
Les vestiges de ces mines se répartissent sur plusieurs sites du massif de Neuenberg, notamment au Rain de l'Horloge, Rauenthal et Lernithal. Ces lieux abritent des réseaux souterrains ainsi que des vestiges de surface, appelés les Haldes, qui correspondent aux remblais et résidus miniers. Environ 240 mines composent cet ensemble, dont une trentaine ont été explorées, révélant l'ampleur de l'exploitation minière de l'époque.
Les mines du Neuenberg ont été inscrites au titre des monuments historiques par un arrêté du 20 décembre 1994. Cette protection couvre les réseaux souterrains ainsi que les vestiges de surface, répartis sur plusieurs parcelles du territoire de Sainte-Marie-aux-Mines. La propriété de ces sites est partagée entre la commune, des propriétaires privés et des associations, permettant leur préservation et leur valorisation touristique.