Principe des collisionneurs 1960 (≈ 1960)
Développement du principe des collisionneurs pour l'étude des particules subatomiques.
1967
Début de la construction
Début de la construction 1967 (≈ 1967)
Début de la construction de l'anneau de collisions d'Orsay par une équipe d'Orsay et de Saclay.
1967-1976
Fonctionnement comme anneau
Fonctionnement comme anneau 1967-1976 (≈ 1972)
Période durant laquelle l'ACO a fonctionné comme anneau de collisions.
1976-1988
Production de rayonnement synchrotron
Production de rayonnement synchrotron 1976-1988 (≈ 1982)
Utilisation de l'ACO pour la production de rayonnement synchrotron.
7 mars 2002
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 7 mars 2002 (≈ 2002)
L'anneau et sa structure sont inscrits au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'anneau de collisions, y compris son socle, et les murs et toitures de la salle d'expériences en béton qui l'abrite (cad. A 1495) : inscription par arrêté du 7 mars 2002
Origine et histoire
L'anneau de collisions d'Orsay (ACO), situé au Centre universitaire d'Orsay à Bures‑sur‑Yvette (Essonne), est un accélérateur circulaire de particules. Le principe des collisionneurs, méthode d'étude des particules subatomiques, a été mis au point vers 1960. Le premier anneau de ce type a été développé en France par une équipe d'Orsay et de Saclay à partir de 1967 ; l'ACO, d'un diamètre de sept mètres, en est l'un des premiers représentants et l'ancêtre des grands anneaux de collisions modernes. L'appareil a fonctionné comme anneau de collisions de 1967 à 1976, puis a été utilisé de 1976 à 1988 pour la production de rayonnement synchrotron. L'anneau, son socle ainsi que les murs et la toiture en béton de la salle d'expériences qui l'abritent sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 7 mars 2002.