Construction initiale 1725 (≈ 1725)
Mise en place du réseau d'adduction d'eau pour la ville.
1785
Ajout du pont-aqueduc
Ajout du pont-aqueduc 1785 (≈ 1785)
Construction d'un pont-aqueduc et d'un réservoir sous le gouverneur de Clugny.
1788
Construction du barrage
Construction du barrage 1788 (≈ 1788)
Construction d'un barrage en pierre et terre pour recueillir l'eau de la rivière aux Herbes.
1949
Fin d'utilisation
Fin d'utilisation 1949 (≈ 1949)
Une tempête emporte la prise d'eau, mettant fin à l'utilisation du réseau.
2003
Inscription historique
Inscription historique 2003 (≈ 2003)
L'ensemble est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ensemble formé par l'aqueduc et le réservoir, y compris le bassin circulaire à la jonction avec le canal couvert et le cartouche gravé, dans l'axe de l'arche (cad. AL 175) : inscription par arrêté du 20 mars 2003
Personnages clés
Gouverneur de Clugny
Gouverneur responsable de la construction du pont-aqueduc et du réservoir en 1785.
Origine et histoire
L'aqueduc et le réservoir de Petite Guinée, situés près du chemin de Petite Guinée à Basse-Terre (Guadeloupe), sont les vestiges d'un réseau d'adduction d'eau mis en place vers 1725 pour l'alimentation de la ville, notamment du quartier Saint-François. L'aqueduc franchit la ravine du Lion, dite aussi ravine de Petite Guinée, par une simple arche et est construit en pierres de taille de facture soignée. Une plaque datée de 1785, portant le nom du gouverneur de Clugny (1784-1791), est incrustée dans la maçonnerie, rappelant qu'en 1785 le gouverneur fit construire un pont-aqueduc et un réservoir. Le réservoir, situé à l'extrémité nord-ouest de l'aqueduc, est un bâtiment rectangulaire en pierres de taille, voûté et couvert d'un toit à deux pans. En 1788 existait un barrage en pierre et terre qui recueillait l'eau de la rivière aux Herbes dans un canal longeant la berge; l'eau s'y déversait ensuite dans un réservoir de décantation couvert. Ce réseau desservait la rue de Penthièvre et le cours Nolivos et utilisait encore les canaux et les réservoirs du couvent des capucins. Il a été employé jusqu'à ce qu'une tempête emporte la prise d'eau en septembre 1949. L'ensemble a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 20 mars 2003.