Début des travaux 1610 (≈ 1610)
Lancement par Adrien d’Amboise selon les plans de Symons.
1623-1626
Achèvement du réseau
Achèvement du réseau 1623-1626 (≈ 1625)
Dates gravées sur les réservoirs de Créven et Martray.
1809
Restauration
Restauration 1809 (≈ 1809)
Travaux de réhabilitation documentés.
17 avril 1931
Inscription MH
Inscription MH 17 avril 1931 (≈ 1931)
Classement comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Aqueduc sur le Guindy : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Personnages clés
Adrien d'Amboise - Évêque de Tréguier
Commanditaire de l’aqueduc en 1610.
Charles Symons - Artiste-peintre et architecte
Auteur des plans initiaux.
Origine et histoire de l'Aqueduc sur le Guindy
L'aqueduc sur le Guindy est un pont-aqueduc enjambant la rivière du même nom, construit au début du XVIIe siècle pour approvisionner Tréguier en eau potable. Situé entre Plouguiel et Minihy-Tréguier, il fait partie d’un réseau d’adduction de 8 km reliant la fontaine de Créven à la place du Martray, près de la cathédrale Saint-Tugdual. Ses huit arches en schiste, typiques de l’architecture locale, en font un ouvrage emblématique du patrimoine breton.
L’initiative de sa construction revient à Adrien d’Amboise, évêque de Tréguier, qui lance les travaux en 1610 d’après les plans de l’artiste peintre Charles Symons. Les réservoirs de Créven (1623) et de la place du Martray (1626) permettent de dater sa réalisation. Restauré en 1809, l’aqueduc est inscrit aux monuments historiques depuis 1931, témoignant de son importance historique et technique.
L’aqueduc illustre les progrès en ingénierie hydraulique du XVIIe siècle, période où les villes bretonnes cherchent à moderniser leurs infrastructures. Son rôle était crucial pour l’hygiène publique et le développement urbain de Tréguier, alors centre religieux et administratif. Aujourd’hui, il reste un symbole du savoir-faire artisanal et de la gestion collective de l’eau en Bretagne.