Propriété de la commune ; propriété d'une société privée ; propriété privée
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Édification des arènes dans l'alignement de la devanture du café.
1960
Construction des arènes
Construction des arènes 1960 (≈ 1960)
La commune finance la construction de la structure d'arène actuelle.
22 février 1993
Inscription monument historique
Inscription monument historique 22 février 1993 (≈ 1993)
Les arènes sont inscrites au titre des monuments historiques.
Fin du XIXe siècle
Installation du mobilier urbain
Installation du mobilier urbain Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Début de l'installation empirique des structures pour les courses à la cocarde.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Sol de la place ; barrières délimitant la piste situées sur le domaine public, place de l'Hôtel-de-Ville ; façades environnantes (cad. B 295 à 297, 323, 325, 326) : inscription par arrêté du 22 février 1993
Personnages clés
Frédéric Saumade
Ethnologue ayant étudié et souligné l'importance des arènes de bouvine.
Jean-Baptiste Maudet
Auteur d'études sur les cultures et jeux taurins en Camargue.
Origine et histoire des Arènes Marcel Guillarmet
Les arènes de bouvine, situées sur la grand‑place de Marsillargues (Hérault), animent la vie locale depuis les fêtes révolutionnaires qui ont introduit les "courses à la cocarde". Un mobilier urbain spécifique, installé empiriquement à partir de la fin du XIXe siècle par la municipalité, des riverains et les villageois lors des fêtes, a précédé la construction d'une structure d'arène financée par la commune en 1960. Depuis cette date, les gradins, aménagés au centre du village contre l'église, la mairie, le château du XVIe siècle et un café, restent en place et forment une piste appréciée des connaisseurs. Les arènes peuvent accueillir plus de 800 personnes. Elles ont la forme d'un quadrilatère aux angles arrondis et sont constituées d'un échafaudage de gradins en tubes métalliques et en planches. Le toril est bâti dans l'alignement de la devanture du café. Une infirmerie sommaire se trouve dans l'arrière-boutique d'un bistrot voisin, qui sert de salle d'attente médicalisée pour les ambulances. Frédéric Saumade juge ces arènes parfaitement adaptées au modèle tauromachique local et a souligné l'importance de préserver les monuments de la bouvine en Languedoc. La base Mérimée reconnaît leur intérêt ethnologique pour la tradition de la bouvine en Bas-Languedoc. Les arènes sont inscrites au titre des monuments historiques depuis le 22 février 1993. Elles accueillent les courses camarguaises ainsi que d'autres types de spectacles. Des études et publications, notamment de Frédéric Saumade et de Jean-Baptiste Maudet, traitent des cultures et des jeux taurins en Camargue, en Andalousie et ailleurs.