Auberge de la Tête Noire à Angers en Maine-et-Loire

Auberge de la Tête Noire

  • 49100 Angers
Auberge de la Tête Noire
Auberge de la Tête Noire
Auberge de la Tête Noire
Auberge de la Tête Noire
Auberge de la Tête Noire
Auberge de la Tête Noire
Crédit photo : Chabe01 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1546
Construction initiale
1562
Exécution de Pierre Richard
Fin du XVIIe ou début du XVIIIe siècle
Ajout de cheminées
1892
Reconstruction de la façade
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Escalier sur cour : inscription par arrêté du 17 avril 1931

Personnages clés

Pierre Richard Marchand huguenot et premier propriétaire de la maison.
Olivier Le Cerf Maçon ayant probablement participé à la construction.
Jean Nouchet Greffier des Eaux et Forêts et propriétaire au XVIIIe siècle.
Victor Besnard Boucher ayant commandé la reconstruction de la façade en 1892.
Jules Séjourné Architecte responsable de la reconstruction de la façade en 1892.

Origine et histoire

Maison bâtie vers 1546 pour le marchand huguenot Pierre Richard, vraisemblablement par le maçon Olivier Le Cerf, qui apparaît comme témoin dans des marchés de fourniture de matériaux. Le commanditaire fut pendu devant sa maison en 1562 en raison de ses convictions religieuses. La demeure est désignée « la Perle » dans les archives du XVIIIe siècle, en référence à une ancienne enseigne. Au milieu du même siècle, ce vaste logis appartenait à Jean Nouchet, greffier des Eaux et Forêts. L’édifice conserve encore deux cheminées datées de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. Frappée d’alignement, l’élévation antérieure a été reconstruite en 1892 pour le boucher Victor Besnard par l’architecte Jules Séjourné. L’architecte E. Vallais figure comme mandataire dans la déclaration administrative de reconstruction, sans que son rôle exact — exécution ou surveillance — soit précisé. Ces travaux s’accompagnèrent de remaniements intérieurs : le premier niveau et la partie haute de la galerie d’escalier furent modifiés, de même que le rez-de-chaussée du corps en fond de cour. Des marques de charpentier sont visibles au rez-de-chaussée de la galerie, sur une poutre de remploi du plafond. L’élévation postérieure du corps principal a été fortement ravalée au cours du XXe siècle.

Liens externes