Souscription pour les cloches 1900 (≈ 1900)
Lancement d’une collecte pour financer les cloches.
22 septembre 1900
Coulée des cloches prévue
Coulée des cloches prévue 22 septembre 1900 (≈ 1900)
Date initiale prévue par l’entreprise Paccard.
1903
Existence du pavillon des cloches
Existence du pavillon des cloches 1903 (≈ 1903)
Pavillon avec campanile et terrasse déjà construits.
1907
Inauguration du corps principal
Inauguration du corps principal 1907 (≈ 1907)
Agrandissement majeur de l’auberge sur terrasse.
11 avril 2003
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 11 avril 2003 (≈ 2003)
Protection des éléments d’origine et du décor.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien pavillon des cloches, en totalité, avec la salle de restaurant et la salle des cloches ; les murs de terrasse et de soutènement ; pour le corps principal de l'auberge, les façades et toitures et les pièces du rez-de-chaussée avec leur décor, soit les bâtiments existants en 1907 (cad. A 15) : inscription par arrêté du 11 avril 2003
Personnages clés
Robert Planquette - Compositeur
Auteur de l’opérette *Les Cloches de Corneville* (1877).
Entreprise Paccard - Fondeur de cloches
Chargée de la coulée des cloches en 1900.
Origine et histoire
L’Auberge des Cloches de Corneville doit sa célébrité à l’opérette Les Cloches de Corneville (1877), composée par Robert Planquette. Ce lieu emblématique tire son nom d’une souscription lancée en 1900 pour financer des cloches destinées à l’église locale. Faute de fonds suffisants, les cloches furent rachetées par un habitant, puis cédées au propriétaire d’une guinguette, marquant le début de la construction du site.
Le pavillon des cloches, surmonté à l’origine d’un campanile, fut érigé avant 1903, accompagné d’une terrasse close de murs et de grilles. En 1907, le corps principal de l’auberge fut inauguré sur une terrasse agrandie. Le carillon de 12 cloches, installé dans le pavillon, perdit son campanile au profit d’une toiture à quatre pans après la suppression des abat-sons. Le bâtiment, entièrement couvert d’ardoises, fit l’objet de plusieurs agrandissements.
Une procédure de classement fut engagée pour protéger le carillon, considéré comme un instrument musical remarquable. En 2003, l’ancien pavillon des cloches, les murs de terrasse, les façades et toitures du corps principal (datant de 1907), ainsi que les pièces du rez-de-chaussée et leur décor, furent inscrits aux Monuments Historiques. Le site reste aujourd’hui une propriété privée, témoignant de l’histoire culturelle et festive de Corneville-sur-Risle.
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