Auberge du Cheval Blanc de Chailly-en-Bière en Seine-et-Marne

Patrimoine classé Maison classée MH Auberge

Auberge du Cheval Blanc de Chailly-en-Bière

  • 8 Route de Paris
  • 77930 Chailly-en-Bière
Auberge du Cheval Blanc de Chailly-en-Bière
Auberge du Cheval Blanc de Chailly-en-Bière
Auberge du Cheval Blanc de Chailly-en-Bière
Auberge du Cheval Blanc de Chailly-en-Bière
Auberge du Cheval Blanc de Chailly-en-Bière
Auberge du Cheval Blanc de Chailly-en-Bière
Crédit photo : Poudou99 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1737
Première mention du Cheval Blanc
Années 1820
Auberge de l'école de Barbizon
21 décembre 1984
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures ; salle du restaurant avec son décor (cad. AK 2) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984

Personnages clés

Jean-Baptiste Camille Corot Peintre ayant fréquenté l'auberge.
Jean-François Millet Peintre ayant fréquenté l'auberge.
Théodore Rousseau Peintre ayant fréquenté l'auberge.
Monique Riccardi-Cubbit Auteure de l'ouvrage Au Cheval blanc.

Origine et histoire de l'auberge du Cheval Blanc

L'auberge du Cheval Blanc, également connue sous l'enseigne Au Cheval blanc, est une maison située au 8, route de Paris, au centre de Chailly‑en‑Bière (Seine‑et‑Marne, Île‑de‑France). Elle est partiellement inscrite au titre des monuments historiques : les façades, les toitures et la salle de restaurant avec son décor ont fait l'objet d'un arrêté du 21 décembre 1984 ; la propriété est privée. Implantée sur l'axe royal Versailles–Fontainebleau, la maison a d'abord servi de relais de poste à partir du XVIe siècle. L'établissement portait d'abord l'enseigne L'Écu ; la première mention du Cheval blanc date de 1737. À partir des années 1820, l'auberge devient la première auberge de l'école de Barbizon et accueille de nombreux peintres, parmi lesquels Jean‑Baptiste Camille Corot, Jean‑François Millet et Théodore Rousseau. La salle de restauration conserve plusieurs boiseries et murs peints ; certains décors sont l'œuvre de peintres qui ont réglé ainsi leurs dettes. Malgré la modestie de son architecture, l'auberge revêt une importance historique : selon l'inspecteur chargé de sa protection, elle constitue « un témoin de l'esprit de l'école de Barbizon avec une grande salle qui conserve un décor pictural de l’art de cette époque ». La façade de l'auberge a été photographiée pour une carte postale au tournant du XXe siècle. La bibliographie cite notamment l'ouvrage de Monique Riccardi‑Cubbit intitulé Au Cheval blanc.

Liens externes