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Baptistère à Saint-Rémy-de-Provence dans les Bouches-du-Rhône

Baptistère

    5 Rue du Petit Puits
    13210 Saint-Rémy-de-Provence
Propriété de la commune

Frise chronologique

XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1927
Classement initial
1945
Extension de protection
1948
Découverte archéologique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Ruines gallo-romaines dites de la maison Regnier ou du Baptistère : classement par décret du 1er juillet 1927 - Immeubles inscrits sous les numéros 826, 828, 836, 829, 825 et 824, section I du plan cadastral : classement par arrêté du 16 mars 1945

Origine et histoire

Le baptistère de Saint-Rémy-de-Provence est un monument historique classé, dont les vestiges remontent à la période gallo-romaine. Les fouilles archéologiques menées en 1948 dans la cour de l’hôtel de Sade ont révélé un hypocauste, système de chauffage par le sol typique des thermes romains. Ce dispositif, composé de piliers en briques reliés par des voûtes et des conduites d’eau maçonnées, confirme la présence d’un complexe thermal à cet emplacement. Les ruines, connues sous le nom de « maison Regnier » ou « du Baptistère », ont été protégées dès 1927, puis étendues à des immeubles adjacents en 1945.

Les thermes gallo-romains jouaient un rôle central dans la vie sociale et hygiénique des cités antiques. À Saint-Rémy-de-Provence, comme dans d’autres villes de Provence-Alpes-Côte d’Azur, ces installations publiques reflétaient l’influence romaine sur les modes de vie locaux. Leur découverte offre un éclairage sur l’urbanisme et les techniques de construction de l’époque, tout en soulignant l’importance de ce patrimoine pour la commune, aujourd’hui propriétaire des lieux.

La localisation des vestiges, bien que documentée (11 Rue Pierre Rivarel), reste approximative selon les sources disponibles, avec une précision cartographique jugée « passable ». Leur protection en tant que Monument Historique atteste de leur valeur archéologique, même si leur accessibilité au public ou leur usage actuel (visites, location) n’est pas explicitement détaillé dans les archives consultées.

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