Frise chronologique
23 octobre 1995
Protection des vestiges
Protection des vestiges
23 octobre 1995 (≈ 1995)
Arrêté d’inscription des vestiges fouillés et enfouis.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Baptistère, partie fouillée de la supposée église et ses annexes, ainsi que les vestiges encore enfouis jouxtant au sud la basilique et s'étendant jusqu'aux parcelles privées AN 129, 131, 133 à 135 et à l'ouest jusqu'à la place de l'Hôtel-de-Ville (cad. non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 23 octobre 1995
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Les données ne mentionnent ni commanditaires ni figures historiques liées. |
Origine et histoire
Le baptistère de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, daté du début du VIe siècle, s’inscrit dans la continuité d’une première église, elle-même réaménagée aux XIe et XIIe siècles. Ce monument paléochrétien, rare en Provence-Alpes-Côte d’Azur, illustre la transition entre l’Antiquité tardive et le Moyen Âge, avec une architecture dédiée au rituel du baptême. Sa construction précède de plusieurs siècles l’édification de la basilique actuelle, bâtie au XIIIe siècle à proximité immédiate.
Les fouilles archéologiques ont révélé des vestiges enfouis au sud de la basilique, s’étendant jusqu’à des parcelles privées et la place de l’Hôtel-de-Ville. Ces découvertes incluent des annexes de l’église primitive, protégées par arrêté ministériel en 1995. Le site, propriété communale, conserve ainsi des traces matérielles des premières communautés chrétiennes de la région, bien que sa localisation exacte soit jugée « passable » (note 5/10) par les sources disponibles.
Le baptistère, classé Monument Historique, incarne un patrimoine religieux méconnu mais essentiel pour comprendre l’implantation du christianisme en Provence. Son état de conservation partiel et son intégration dans le tissu urbain moderne soulignent les défis de sa préservation. Les données actuelles ne mentionnent ni les commanditaires originels ni les usages liturgiques précis, laissant une part de mystère sur son histoire quotidienne.