Construction du bassin XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de création présumée du monument.
5 août 1932
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 5 août 1932 (≈ 1932)
Protection légale du bassin et du jardin.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bassin de Neptune, dans la propriété dite Le Grand-Jardin sise au sud de la ville : classement par arrêté du 5 août 1932
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire
Le Bassin de Neptune est un élément architectural et paysager situé dans la propriété dite Le Grand-Jardin, au sud de la ville de Bourg-Saint-Andéol, dans le département de l’Ardèche. Datant du XVIIe siècle, ce bassin s’inscrit dans la tradition des jardins ornementaux de la période baroque, où l’eau et les sculptures jouaient un rôle central dans la mise en scène du pouvoir et de la nature domestiquée. Son classement comme Monument Historique par arrêté du 5 août 1932 souligne son importance patrimoniale, bien que les archives disponibles ne précisent pas son commanditaire ni son architecte.
La localisation du bassin, à proximité du centre-ville mais dans un espace aujourd’hui appelé Grand-Jardin, suggère une vocation à la fois esthétique et symbolique. À l’époque moderne, les jardins de ce type servaient souvent de cadre à des réceptions ou des promenades pour les élites locales, reflétant le goût pour les aménagements hydrauliques et mythologiques, comme en témoigne le nom Neptune. La région Auvergne-Rhône-Alpes, alors intégrée au royaume de France, voyait se développer de nombreux projets similaires, liés à l’essor des résidences secondaires aristocratiques ou bourgeoises.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, indiquent que le bassin est toujours visible à l’adresse approximative 15 Rue des Horts, bien que son accès et son état actuel ne soient pas détaillés. La précision de sa localisation est jugée satisfaisante (note 7/10), et une photographie sous licence Creative Commons (Celeda) atteste de sa présence. Aucun personnage historique ou événement spécifique n’est associé à ce monument dans les documents consultés, hormis sa protection légale en 1932.