Autorisation épiscopale 1168 (≈ 1168)
L'évêque de Langres autorise la construction des fortifications de Châtillon-sur-Seine.
Seconde moitié du XIIe siècle
Construction des enceintes
Construction des enceintes Seconde moitié du XIIe siècle (≈ 1275)
Édification des deux enceintes autour des quartiers de Chaumont et du Bourg.
24 et 25 juin 1586
Délibérations pour fortifications
Délibérations pour fortifications 24 et 25 juin 1586 (≈ 1586)
Les habitants décident de fortifier le quartier de la rue des Ponts lors des guerres de Religion.
1671
Construction du bastion
Construction du bastion 1671 (≈ 1671)
Date portée sur le bastion du Petit-Haut, marquant son édification.
Décembre 1925
Inscription monument historique
Inscription monument historique Décembre 1925 (≈ 1925)
Le bastion du Petit-Haut est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bastion dit du Petit-Haut : inscription par arrêté du 30 décembre 1925
Origine et histoire du bastion du Petit-Haut
Le bastion dit du Petit-Haut est un ancien ouvrage militaire situé rue Saint-Jean à Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or, Bourgogne-Franche-Comté). Il présente un angle saillant orienté à l'ouest, percé de lucarnes et surmonté d'une échauguette dominant le lit de la Seine. Cet ouvrage fait partie des fortifications de la ville, dont l'origine remonte à la seconde moitié du XIIe siècle après l'autorisation accordée par l'évêque de Langres en 1168. Deux enceintes furent alors élevées autour des quartiers de Chaumont, au nord de la Seine, et du Bourg, au sud, tandis qu'un nouveau quartier se développa sur l'île entre les deux. Le quartier de la rue des Ponts fut fortifié lors des guerres de Religion, à la suite des délibérations des habitants des 24 et 25 juin 1586, et cette nouvelle enceinte rejoignit les précédentes. Au XVIIe siècle les fortifications furent remaniées et dotées de bastions, dont le Petit-Haut, daté de 1671. Après la Révolution, les fortifications furent progressivement démantelées; plusieurs vestiges subsistent cependant, parmi lesquels la porte Dijonnaise (partiellement détruite en juin 1940 puis restaurée après la guerre), la porte Saint-Antoine, la tour Saint-Christophe, le bastion dit Tour de Cérilly, d'autres bastions et échauguettes répartis dans les quartiers du Bourg et de Chaumont, ainsi qu'une tour en fer-à-cheval dans le parc du château Marmont. Le bastion du Petit-Haut, portant la date 1671, est inscrit au titre des monuments historiques en décembre 1925 et appartient à un propriétaire privé.