Frise chronologique
1874-1878
Construction de la batterie
Construction de la batterie
1874-1878 (≈ 1876)
Intégrée au système Séré de Rivières.
Années 1960
Transfert au ministère des Affaires culturelles
Transfert au ministère des Affaires culturelles
Années 1960 (≈ 1960)
Début de sa reconversion civile.
1969
Prise en charge par le CNC
Prise en charge par le CNC
1969 (≈ 1969)
Installation des Archives du film.
15 février 1991
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
15 février 1991 (≈ 1991)
Reconnaissance patrimoniale officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Batterie de Bois d'Arcy (cad. A) : inscription par arrêté du 15 février 1991
Personnages clés
| Séré de Rivières - Ingénieur militaire |
Concept du système défensif incluant la batterie. |
Origine et histoire
La batterie de Bois-d'Arcy fait partie des fortifications érigées à la fin du XIXe siècle pour protéger Paris, dans le cadre du système défensif Séré de Rivières. Construite entre 1874 et 1878, elle renforce le maillon ouest des défenses de la capitale, sous le nom initial de fort de Bois-d'Arcy. Son emplacement stratégique, à Bois-d'Arcy dans les Yvelines, répondait aux besoins de surveillance et de riposte face aux menaces extérieures de l’époque.
Dans les années 1960, la batterie est transférée au ministère des Affaires culturelles, marquant un tournant dans son usage. À partir de 1969, le Centre national de la cinématographie (CNC) en devient le gestionnaire officiel et y installe les Archives françaises du film, lui conférant une vocation patrimoniale et culturelle. Ce changement reflète l’adaptation des anciens sites militaires à des missions civiles après la Seconde Guerre mondiale.
La batterie est reconnue pour son importance historique et architecturale, ce qui conduit à son inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 15 février 1991. Aujourd’hui, son entrée située au 7 rue Alexandre Turpault, à proximité de la maison d’arrêt de Bois-d'Arcy, rappelle son double héritage : militaire par sa conception, et culturel par sa réutilisation. Elle s’inscrit dans un réseau plus large de fortifications des Yvelines, incluant des ouvrages comme le fort de Saint-Cyr ou la batterie de Bouviers.