Fin occupation espagnole 1637 (≈ 1637)
Les Espagnols quittent l'île Sainte-Marguerite après avoir édifié plusieurs ouvrages militaires.
1862
Construction du corps de garde
Construction du corps de garde 1862 (≈ 1862)
Édification du corps de garde de la batterie selon le modèle de 1846.
1889
Déclassement de la batterie
Déclassement de la batterie 1889 (≈ 1889)
La batterie est officiellement déclassée après l'annexion du comté de Nice à la France.
6 juin 1933
Inscription monument historique
Inscription monument historique 6 juin 1933 (≈ 1933)
La batterie de la Convention est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La batterie : inscription par arrêté du 6 juin 1933
Origine et histoire de la Batterie de la Convention
La batterie de la Convention est un édifice militaire situé sur l'île Sainte-Marguerite, dans la baie de Cannes (Alpes-Maritimes). Pendant l'occupation espagnole de l'île, jusqu'en 1637, les Espagnols édifièrent plusieurs ouvrages dépendant du fort Royal, dont un fortin à la pointe est de l'île : une redoute carrée équipée d'une batterie de canons à fleur d'eau. Aux guerres de la Révolution et de l'Empire, ce fortin fut occupé par la batterie de la Convention. Le corps de garde de la batterie, construit en 1862 à l'extrémité orientale de l'île, est une maçonnerie conforme au modèle de 1846 ; ses créneaux et bretèches sont réalisés en briques de terre cuite. L'annexion du comté de Nice à la France rendit inutiles les places fortes des Alpes-Maritimes situées à l'ouest du Var ; la batterie fut proposée au déclassement en 1876, lequel devint effectif en 1889, comme pour la place d'Antibes. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les troupes allemandes aménagèrent devant la batterie deux casemates équipées de canons de 75 mm. La batterie de la Convention a été inscrite au titre des monuments historiques le 6 juin 1933.