Construction initiale Fin du XVIIe siècle (≈ 1795)
Édification de la batterie pour protéger le port de Sauzon.
1942-1943
Utilisation allemande
Utilisation allemande 1942-1943 (≈ 1943)
Intégrée au Mur de l'Atlantique par les Allemands.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La batterie de Port-Blanc, y compris les élévations, le corps de garde, les casemates allemandes et le sol de la parcelle d'assiette (ZD 2) tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 31 janvier 2017
Personnages clés
Vauban
Ingénieur militaire ayant conçu les aménagements défensifs de Belle-Île.
Origine et histoire
Située sur la commune de Sauzon à Belle-Île-en-Mer, la batterie de Port-Blanc occupe un point stratégique. Pour protéger le port et le bourg de Sauzon, il fut décidé à la fin du XVIIe siècle d'ériger deux ouvrages militaires se faisant face : la batterie de Port-Blanc à l'est et celle de la pointe de Cardinal à l'ouest. Édifiée sur d'anciens retranchements, elle se composait d'un parapet demi‑circulaire accompagné, en retrait, d'un corps de garde. Témoignage des premiers aménagements défensifs raisonnés de Belle‑Île voulus par Vauban, elle fut abandonnée sous le Second Empire. Intégrée au dispositif du « Mur de l'Atlantique », elle a été utilisée par les Allemands entre 1942 et 1943.