Période de construction Néolithique récent (≈ 4100 av. J.-C.)
Habitat lacustre et pieux en bois.
1867
Première prospection
Première prospection 1867 (≈ 1867)
Découverte initiale du site archéologique.
1998
Fouilles par le DRASSM
Fouilles par le DRASSM 1998 (≈ 1998)
Décapage et découverte de mobilier lithique.
24 octobre 2011
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 24 octobre 2011 (≈ 2011)
Protection officielle du site immergé.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le site archéologique immergé dans le lac au large des berges de la commune d'Aiguebelette-le-Lac, en totalité (cad. OA 878) et situé autour d'un point central X 870.800 ; Y 2066.300 ; Z 372.40 (- 1.60) coordonnées Lambert II étendu, correspondant à une surface de pieux de 128 m. x 52 m., suivant le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 24 octobre 2011
Personnages clés
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Origine et histoire
Le site archéologique de Beau-Phare, aussi appelé Boffard, est un ensemble immergé dans le lac d'Aiguebelette, près de la commune d'Aiguebelette-le-Lac. Ce site fait partie des cités lacustres étudiées en région Auvergne-Rhône-Alpes, témoignant de l'occupation humaine en milieu humide. Les vestiges incluent des pieux de soutènement en bois, encore visibles aujourd'hui, ainsi que des traces d'habitats datant du Néolithique récent. Ces découvertes illustrent un mode de vie adapté aux zones lacustres, typique de la préhistoire européenne, et couvrent une période allant du Néolithique à l'âge du Bronze.
La première prospection du site remonte à 1867, révélant son importance archéologique. En 1998, une campagne de décapage menée par les services du DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) a permis de préciser l'emprise des habitats et de découvrir un mobilier lithique significatif. Ces fouilles ont confirmé que le site de Beau-Phare, daté du Néolithique final, était un lieu d'habitation structuré, avec des bâtiments soutenus par des pieux en bois.
Le site a été classé Monument Historique par arrêté du 24 octobre 2011. Cette protection couvre l'ensemble des vestiges immergés, incluant une surface de pieux de 128 mètres sur 52 mètres, située au large des berges de la commune. Les coordonnées précises du site ont été définies en Lambert II étendu, soulignant son importance pour la compréhension des établissements humains préhistoriques en milieu lacustre.
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