Construction initiale présumée Moyen Âge (≈ 1125)
Origine médiévale du beffroi
XVIIIe siècle
Modifications et horloge
Modifications et horloge XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ajout du mécanisme d'horloge conservé
2 juillet 2010
Inscription MH
Inscription MH 2 juillet 2010 (≈ 2010)
Protection intégrale du beffroi
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le beffroi en totalité (cad. AB 1074) : inscription par arrêté du 2 juillet 2010
Origine et histoire du Beffroi
Le beffroi de Pont-du-Château semble remonter au Moyen Âge, bien que sa structure ait subi des modifications ultérieures. Il se distingue par son plan carré et son intégration dans un ensemble de bâtiments adjacents. Trois fenêtres étroites éclairent l’escalier intérieur, tandis qu’une corniche en pierre de Volvic souligne la base du toit. Ce dernier est surmonté d’un campanile hexagonal, composé de six colonnes supportant un dôme, lui-même couronné par une girouette. L’édifice conserve une horloge du XVIIIe siècle, dont le mécanisme d’origine est toujours en place.
La valeur patrimoniale du beffroi a été reconnue par son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques en 2010, protégeant l’intégralité de la structure (cadastre AB 1074). Propriété de la commune, il incarne l’histoire urbaine de Pont-du-Château, mêlant héritage médiéval et adaptations des siècles suivants. Son architecture, à la fois fonctionnelle et symbolique, reflète le rôle central des beffrois dans l’organisation des villes, servant à la fois de repère temporel et de marqueur identitaire.
Sous son toit, la pierre de Volvic – matériau volcanique local – rappelle l’ancrage géographique du monument dans le Puy-de-Dôme. Le campanile, avec ses colonnes élancées, ajoute une dimension esthétique à une construction avant tout utilitaire. Bien que les archives ne mentionnent pas de commanditaires ou d’événements marquants liés à sa construction, le beffroi témoigne des savoir-faire artisanaux et des besoins collectifs (rythme des activités, surveillance) qui ont façonné les paysages urbains d’Auvergne.