03500 Saint-Pourçain-sur-Sioule, 2-10 Rue de la Coifferie
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
…
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Tour d'enceinte monastique avec archères.
1456
Première mention écrite
Première mention écrite 1456 (≈ 1456)
Tour existante et utilisée.
1480-1487
Installation de l'horloge
Installation de l'horloge 1480-1487 (≈ 1484)
Première horloge attestée dans la tour.
1838-1842
Reconstruction du campanile
Reconstruction du campanile 1838-1842 (≈ 1840)
Restauration par l'architecte Vollet.
1er juillet 1986
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 1er juillet 1986 (≈ 1986)
Protection officielle du beffroi.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Beffroi (cad. AK 178) : inscription par arrêté du 1er juillet 1986
Personnages clés
Vollet - Architecte
Reconstruit le campanile (1838-1842).
Origine et histoire du Beffroi
Le beffroi de Saint-Pourçain-sur-Sioule est une ancienne tour de l’enceinte monastique bénédictine, datée du XIIIe siècle par ses archères conservées. Attestée dès 1456, cette tour servait de poste de guet pour les habitants, avec une horloge installée vers 1480 (mentionnée en 1487). Son rôle défensif et civique reflète l’organisation médiévale de la ville, où les édifices religieux jouaient aussi un rôle de protection collective.
Sous la Révolution ou l’Empire, l’horloge fut déplacée dans le clocher de l’ancienne église prieurale, devenue paroissiale. En 1838, la municipalité décida de restaurer la fonction originelle du beffroi. L’architecte Vollet dirige alors la reconstruction du campanile entre 1838 et 1842, marquant la transition vers son usage actuel. Inscrit aux Monuments Historiques en 1986, le beffroi symbolise aujourd’hui le patrimoine architectural et l’histoire urbaine de Saint-Pourçain.
La tour, propriété communale, conserve des éléments médiévaux comme les archères, tandis que le campanile du XIXe siècle illustre les restaurations post-révolutionnaires. Son inscription en 1986 (arrêté du 1er juillet) protège un édifice à la fois militaire, religieux et civique, témoin des évolutions de la ville depuis le Moyen Âge.