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Belvédère Des Vautours à Saint-Pierre-des-Tripiers en Lozère

Sites - Attractions Volerie de rapaces

Belvédère Des Vautours à Saint-Pierre-des-Tripiers

    Le Truel
    48150 Saint-Pierre-des-Tripiers

Frise chronologique

Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
0
100
1900
2000
70 000 ans
Présence des vautours
Années 1940
Disparition des vautours
1970
Première tentative de réintroduction
1981-1986
Réintroduction réussie des vautours fauves
1992-2004
Réintroduction des vautours moines
2008
Rachat par des privés
2012-2021
Réintroduction des gypaètes barbus
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Frères Terrasse - Acteurs de la réintroduction Belvédère nommé en leur honneur.
Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) - Organisation environnementale Porteuse du programme de réintroduction.
Parc national des Cévennes - Partenaire institutionnel Collabore à la gestion des charniers.

Origine et histoire

La Maison des Vautours, initialement appelée Belvédère des Vautours, est un site muséographique situé dans les gorges de la Jonte, à Saint-Pierre-des-Tripiers (Lozère). Créé pour sensibiliser le public à la réintroduction des vautours fauves, il a évolué pour présenter le mode de vie de ces rapaces et leur rôle écologique. Le site comprend un musée, des terrasses d’observation et une salle de projection.

Les vautours peuplent les gorges de la Jonte depuis au moins 70 000 ans, cohabitant avec les humains jusqu’au XIXe siècle. Leur disparition en France dans les années 1940, due à la chasse et aux empoisonnements, a conduit à un programme de réintroduction. En 1981, une soixantaine de vautours fauves ont été relâchés, marquant une première mondiale réussie. Les vautours moines (1992-2004) et les gypaètes barbus (depuis 2012) ont suivi.

Le musée propose quatre sections : la relation entre vautours et humains, leur biologie, leur disparition, et leur réintroduction. Des terrasses permettent d’observer les rapaces en liberté, équipés de balises GPS pour suivre leurs déplacements. Une salle de projection diffuse des images en direct des nids et des charniers, complétées par des archives pédagogiques.

Le financement du site a connu des difficultés : initialement géré par la SELO et la communauté de communes, il a été racheté par des privés en 2008 après des pertes financières. Aujourd’hui, il collabore avec la LPO Grands Causses et le Parc national des Cévennes. Environ 26 000 visiteurs annuels fréquentaient le site en 2000.

Quatre espèces de vautours coexistent désormais : fauves, moines, percnoptères (revenus naturellement en 1986) et gypaètes. Ces derniers, réintroduits en 2012, se nourrissent d’os, complétant l’écosystème. Le site joue un rôle clé dans la sensibilisation à la biodiversité et à la conservation des rapaces.

Liens externes

Conditions de visite

  • Conditions de visite : Ouvert toute l'année
  • Ouverture : Conditions de visites sur le site officiel ci-dessus