Construction initiale Fin du XVIe siècle ou début du XVIIe siècle (≈ 1695)
Édification de la benoiterie de style basque labourdin.
1600-1794
Logement de la benoîte
Logement de la benoîte 1600-1794 (≈ 1697)
La maison servit de logement à la benoîte de l'église.
Fin du XVIIe siècle
Agrandissement
Agrandissement Fin du XVIIe siècle (≈ 1795)
Agrandissement de la benoiterie à l'intérieur du cimetière.
Début du XVIIIe siècle
Remplissage des piliers
Remplissage des piliers Début du XVIIIe siècle (≈ 1804)
Remplissage des piliers cylindriques en maçonnerie ou en briques.
XVIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction de la benoîterie.
1ère moitié XIXe siècle
Tombes abandonnées
Tombes abandonnées 1ère moitié XIXe siècle (≈ 1865)
Nombreuses tombes datées de cette période dans le cimetière attenant.
1820-1919
Retour à l'usage initial
Retour à l'usage initial 1820-1919 (≈ 1870)
La benoiterie retrouva sa destination première de logement pour la benoîte.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cimetière attenant à l'église Saint-Pierre (cad. AA 15) : inscription par arrêté du 18 décembre 1991
Origine et histoire de la Benoîterie
Petite construction de style basque labourdin, adossée au cimetière. Elle fut sans doute édifiée à la fin du XVIe siècle ou au début du XVIIe siècle. De 1600 à 1794, la maison servit de logement à la benoîte de l'église, chargée de l'entretien des ornements et des vêtements sacerdotaux. À la Révolution, la benoiterie fut vendue par la commune. De 1820 à 1919, elle retrouva sa destination première ; la dernière benoîte disparut en 1919 et l'édifice connut par la suite divers usages. Le plan met en évidence deux phases et deux types de construction. Au nord, à l'extérieur du cimetière, la partie d'origine présente des murs de maçonnerie grossière en pierre. Au sud, à l'intérieur du cimetière, un agrandissement réalisé à la fin du XVIIe siècle repose sur trois piliers cylindriques en maçonnerie, dont le remplissage, aménagé au début du XVIIIe siècle, est en maçonnerie ou en briques. L'étage est construit en ossature à pans de bois avec garnissage en briques plates. Conformément au mode traditionnel des maisons labourdines, la façade pignon principale est orientée à l'est ; à l'étage, cette façade en encorbellement fait saillie sur le rez-de-chaussée.