Classement monument historique 22 mars 1934 (≈ 1934)
Inscription officielle au titre des monuments historiques.
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Position de référence.
Patrimoine classé
Borne à fleur de lys n° 18 : inscription par arrêté du 22 mars 1934
Origine et histoire
La borne fleurdelysée n°18 était un monument emblématique situé à Fleury-Mérogis, dans le département de l'Essonne. Ce monument, de type borne routière, se distinguait par son ornementation en forme de fleur de lys, symbole historique souvent associé à la monarchie française. Il constituait le seul édifice protégé sur le territoire communal, soulignant son importance patrimoniale locale.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 22 mars 1934, cette borne était initialement conservée à Fleury-Mérogis, à l'adresse approximative de 1 Rue du Bois des Chaqueux. Malgré sa protection officielle, le monument a aujourd'hui disparu, sans que les sources disponibles ne précisent les circonstances de sa destruction ou de son retrait. Son inscription au patrimoine reflétait l'intérêt porté aux éléments routiers historiques, souvent négligés malgré leur rôle dans l'organisation des territoires.
Les bornes fleurdelysées, comme celle de Fleury-Mérogis, faisaient généralement partie d'un réseau de repérage routier ou territorial mis en place sous l'Ancien Régime ou au XIXe siècle. Leur présence témoignait de l'effort d'aménagement du territoire et de la volonté de marquer les limites administratives ou les itinéraires importants. Dans le cas spécifique de Fleury-Mérogis, cette borne était identifiée sous le numéro 18, suggérant son intégration dans un ensemble plus large, aujourd'hui partiellement disparu.
La localisation précise de la borne, selon les données Mérimée, était associée au code Insee 91235, confirmant son ancrage dans la commune de Fleury-Mérogis, rattachée à l'arrondissement d'Évry. Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, mentionnent son statut de monument historique sans fournir de détails supplémentaires sur son histoire, son commanditaire ou son utilisation exacte. Son classement en 1934 s'inscrivait dans une période de prise de conscience patrimoniale en France, où même des éléments modestes comme les bornes routières pouvaient être reconnus pour leur valeur historique.