Traité de Lyon 1601 (≈ 1601)
Traité définissant les nouvelles frontières entre le Royaume de France et la Franche-Comté.
1612
Traité d'Auxonne
Traité d'Auxonne 1612 (≈ 1612)
Traité confirmant les frontières et menant à l'érection de la borne.
1613
Érection de la borne
Érection de la borne 1613 (≈ 1613)
La borne frontière est érigée pour marquer la frontière entre la Franche-Comté et le Bugey.
12 janvier 1926
Classement historique
Classement historique 12 janvier 1926 (≈ 1926)
La borne est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Borne frontière entre la Franche-Comté et le Bugey datée de 1613 (cad. A 21, 127, 128) : classement par arrêté du 12 janvier 1926
Origine et histoire
La borne au Lion, dite aussi borne du Lion Magras ou borne des Trois Empires, est une borne frontière érigée en 1613 dans le massif du Jura et marquant alors la nouvelle frontière entre la Franche‑Comté bourguignonne et le Bugey. Elle se situe à la limite des communes de La Pesse (Jura) au nord, Chézery‑Forens (Ain) au sud‑est et Champfromier (Ain) au sud‑ouest, au lieu‑dit Les Magras, au col à 1 289 m entre le crêt au Merle et le crêt de Chalam, et est accessible par la route depuis La Pesse. La borne marque également la séparation des arrondissements de Saint‑Claude, Gex et Nantua et la frontière régionale entre la Franche‑Comté (Jura) et Auvergne‑Rhône‑Alpes (Ain). Elle fait partie d’une série de bornes posées en 1613 pour matérialiser la nouvelle frontière entre le Royaume de France, après la prise du Bugey aux États de Savoie, et la Franche‑Comté, à la suite des traités de Lyon (1601) et d’Auxonne (1612). À l’origine nommée borne de la Cléa — « cléa » signifiant porte, barrière et passage en patois local — elle est classée au titre des monuments historiques depuis le 12 janvier 1926.