Période de construction XVIe - XVIIe siècles (≈ 1750)
Époque d’édification des bornes forestières.
2012
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 2012 (≈ 2012)
Arrêté de protection des bornes restantes.
2018
Disparition d’une borne
Disparition d’une borne 2018 (≈ 2018)
Signalement au BCPMI d’une borne manquante.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les bornes (cad. A 71, 402 ; B 830, 835, 837, 860, 901 ; ZE 1 ; ZL 5, cf carte IGN annexée à l'arrêté) : inscription par arrêté du 27 septembre 2012
Personnages clés
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Origine et histoire
Les bornes de la forêt de Crépey, situées à Aubaine (Côte-d’Or, Bourgogne-Franche-Comté), sont des marqueurs historiques datant des XVIe et XVIIe siècles. Ces éléments, inscrits aux Monuments Historiques par arrêté du 27 septembre 2012, délimitaient autrefois les frontières de la forêt. Leur présence reflète les pratiques de gestion territoriale et forestière de l’époque moderne, où les bornes jouaient un rôle clé dans la délimitation des propriétés communales ou seigneuriales.
Une des bornes a disparu en 2018, comme le signale un dossier conservé au Bureau Central des Patrimoines Mobiliers et Immobiliers (BCPMI). Les vestiges restants, répartis sur des parcelles cadastrales précises (A 71, B 830, ZE 1, etc.), appartiennent aujourd’hui à la commune ou à des propriétaires privés. Leur localisation, jugée « passable » (note 5/10), illustre les défis de préservation des petits éléments patrimoniaux dispersés dans des zones rurales comme celle d’Aubaine.
À l’époque moderne, les forêts comme celle de Crépey étaient des ressources essentielles pour les communautés locales, fournissant bois de chauffage, matériaux de construction et pâturages. Les bornes servaient à éviter les conflits entre villages ou seigneurs voisins, tout en encadrant l’exploitation des ressources. Leur inscription récente au titre des Monuments Historiques souligne leur valeur comme témoignages matériels de ces pratiques ancestrales, malgré leur vulnérabilité face aux aléas du temps et des activités humaines.