Frise chronologique
23 mai 1984
Inscription comme Monument Historique
Inscription comme Monument Historique
23 mai 1984 (≈ 1984)
Protection de la devanture par arrêté.
1er quart XXe siècle
Construction de la boucherie
Construction de la boucherie
1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Période de construction de l'établissement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Origine et histoire
La boucherie Lamartine, située au 172 avenue Victor-Hugo dans le 16e arrondissement de Paris, est un exemple représentatif des boucheries parisiennes du début du XXe siècle. Son architecture se distingue par une devanture largement ouverte sur l’extérieur, caractéristique des commerces de l’époque, et un décor intérieur en marbre, reflétant le souci esthétique et fonctionnel des artisans de cette période.
Classée comme Monument Historique, la devanture de la boucherie a été protégée par un arrêté d’inscription le 23 mai 1984. Ce statut souligne son importance patrimoniale, tant pour son style architectural que pour son rôle dans l’histoire commerciale et sociale du quartier. La localisation précise, bien que notée comme « passable » dans les sources, correspond à l’adresse historique de l’établissement.
Les boucheries comme celle de la rue Lamartine jouaient un rôle central dans la vie quotidienne des Parisiens au début du XXe siècle. Elles étaient non seulement des lieux d’approvisionnement en viande, mais aussi des espaces de sociabilité, où les habitants du quartier se croisaient et échangeaient. L’architecture soignée de ces commerces, avec leurs matériaux nobles comme le marbre, témoignait également de la prospérité relative de certains quartiers parisiens, comme le 16e arrondissement, connu pour son standing bourgeois.
Les sources disponibles, notamment Monumentum, indiquent que la boucherie Lamartine est un monument emblématique, mais ne fournissent pas d’informations détaillées sur ses éventuels propriétaires, architectes ou artisans ayant contribué à sa réalisation. Son inscription au titre des Monuments Historiques en 1984 vise à préserver ce patrimoine commercial, aujourd’hui rare, qui illustre l’évolution des pratiques commerciales et architecturales à Paris au début du XXe siècle.