Frise chronologique
23 mai 1984
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
23 mai 1984 (≈ 1984)
Protection de la devanture et du décor.
4e quart XIXe siècle
Construction de la boulangerie
Construction de la boulangerie
4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Période de construction estimée du commerce.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Devanture et décor intérieur : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
La boulangerie située au 19 rue Montgallet, dans le 12e arrondissement de Paris, est un témoignage architectural et artisanal du 4e quart du XIXe siècle. Ce monument historique se distingue par sa devanture et son décor intérieur, protégés par un arrêté d’inscription en date du 23 mai 1984. Ces éléments reflètent l’esthétique et les techniques de construction typiques des commerces parisiens de cette époque, où l’artisanat et le détail ornemental jouaient un rôle central dans l’identité des boutiques.
À la fin du XIXe siècle, Paris connaît une transformation urbaine majeure sous l’impulsion du baron Haussmann, bien que cette boulangerie, située dans un quartier moins touché par les grands travaux, conserve des caractéristiques plus traditionnelles. Les commerces de bouche, comme les boulangeries, étaient des lieux de sociabilité essentiels dans les quartiers populaires. Leur décor soigné, souvent en bois sculpté ou en céramique, visait à attirer une clientèle locale tout en affirmant le statut artisanal du propriétaire. Ce type d’établissement illustre l’importance de l’alimentation et des métiers de l’artisanat dans la vie quotidienne parisienne de l’époque.
La localisation de cette boulangerie, mentionnée à la fois au 19 rue Montgallet et à proximité de la rue Ebelmen selon les sources géographiques, souligne les défis de précision dans les bases de données patrimoniales. Classée avec une précision de localisation jugée « passable » (note 5/10), elle reste un exemple étudié pour son authenticité, malgré les incertitudes sur son adresse exacte. Les photographies disponibles, comme celles de Fabien Chancoin sous licence Creative Commons, contribuent à documenter son état actuel et à sensibiliser le public à la préservation de ce patrimoine fragile.