Frise chronologique
XVIIe–XIXe siècle
Période de construction présumée
Période de construction présumée
XVIIe–XIXe siècle (≈ 1865)
Majoritairement bâties au XIXe, postérieures au XVIIe.
27 décembre 1991
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
27 décembre 1991 (≈ 1991)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cabane en pierre sèche de Pech Lauzier (cad. A 573) : inscription par arrêté du 27 décembre 1991
Origine et histoire
La cabane en pierre sèche de Pech Lauzier est édifiée sur un socle rocheux, à l’extrémité d’un mur d’épierrement délimitant une parcelle. Sa construction utilise des pierres sèches, avec des moellons équarris pour les murs porteurs et la base des arêtes du toit. Ce dernier, en forme de carène, assure une transition originale entre une base carrée et une forme circulaire extérieure. À l’intérieur, la voûte repose sur quatre parements encorbellés, courbés verticalement, qui s’entrelacent à partir de 2,50 mètres du sol.
Ces cabanes, majoritairement construites au XIXe siècle, ne peuvent être antérieures au XVIIe siècle. Leur technique de construction en pierre sèche, sans mortier, reflète un savoir-faire traditionnel adapté aux ressources locales et aux besoins agricoles ou pastoraux de l’époque. Leur répartition et leur usage restent liés à l’organisation des terres et aux pratiques rurales en Dordogne.
La cabane de Pech Lauzier a été inscrite comme Monument Historique par arrêté du 27 décembre 1991, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale et architecturale. Son état de conservation et sa localisation précise, bien que documentés, ne sont pas détaillés dans les sources disponibles. Elle illustre l’héritage des constructions vernaculaires en Nouvelle-Aquitaine, aujourd’hui protégées pour leur rôle dans l’histoire rurale.