Construction des cabanes 2e moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Période estimée de leur édification.
1881
Date gravée (cabane Voyle)
Date gravée (cabane Voyle) 1881 (≈ 1881)
Inscription sur l’enduit confirmant l’usage.
23 septembre 1994
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 23 septembre 1994 (≈ 1994)
Protection des deux cabanes (arrêté).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Deux cabanes (cad. B 915) : inscription par arrêté du 23 septembre 1994
Personnages clés
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Origine et histoire des Cabanes en pierre sèche de Theizé
Les cabanes en pierre sèche de Theizé, situées dans la commune du même nom en Auvergne-Rhône-Alpes, datent de la 2e moitié du XIXe siècle. Ces constructions rurales utilisent la technique de la fausse voûte en encorbellement, une méthode attestée dès le néolithique mais difficile à dater précisément. Deux cabanes se distinguent : la cabane Voyle, dotée d’une cave, d’une entrée, d’une cheminée, d’une fenêtre et d’un siège, et la cabane Berillon, plus simple, équipée uniquement d’une cave et d’une entrée, suggérant un rôle d’annexe. Une inscription sur l’enduit de la cabane Voyle mentionne l’année 1881, confirmant leur usage à cette période.
Ces édifices, probablement liés à une origine pastorale, servaient d’abris temporaires. Leur architecture reflète une adaptation aux besoins locaux, combinant fonctionnalité et simplicité. La cabane Voyle, plus élaborée, évoque une habitation complète, tandis que la cabane Berillon, dépourvue d’ouvertures autres que l’entrée, semble destinée à un usage secondaire. Leur préservation témoigne de l’importance des savoir-faire traditionnels dans les zones rurales de l’époque.
Classées Monuments Historiques par arrêté du 23 septembre 1994, ces cabanes (parcelles cadastrales B 915) sont protégées pour leur valeur patrimoniale. Leur localisation approximative, près des Vignes de Chassagne à Theizé (code Insee 69246), souligne leur intégration dans un paysage viticole et agricole. Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) confirment leur statut d’éléments remarquables du patrimoine rural lyonnais.