Construction principale XVIIe–XVIIIe siècles (≈ 1850)
Période édification selon fiche Mérimée
13 novembre 1980
Classement MH
Classement MH 13 novembre 1980 (≈ 1980)
Inscription aux monuments historiques
2015
Restauration
Restauration 2015 (≈ 2015)
Travaux de préservation du bâtiment
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Caborde (cad. RS 17) : inscription par arrêté du 13 novembre 1980
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique
Origine et histoire de la Caborde de Velotte
La caborde de Velotte est une construction typique du vignoble bisontin, édifiée entre les XVIIe et XVIIIe siècles. Située dans le quartier de Velotte, au n°36 du chemin de l’Œillet, elle illustre l’architecture vernaculaire des cabanes de vigne locales, appelées cabordes. Ces édifices en pierre sèche servaient d’abri aux vignerons et de lieu de stockage pour les outils. Son emplacement sur le versant sud-est de la colline de Rosemont reflète l’importance historique de la viticulture dans cette zone.
La caborde a été inscrite aux monuments historiques le 13 novembre 1980, reconnaissant sa valeur patrimoniale. Une campagne de restauration en 2015 a permis de préserver sa structure circulaire à voûte encorbellée, caractéristique des techniques traditionnelles. À proximité, une seconde caborde, restaurée en 2017, témoigne de la densité passée de ces constructions liées à l’activité viticole. Ces cabordes s’inscrivent dans le paysage culturel du vignoble du Jura, dont Besançon était un pôle majeur.
Architecturalement, la caborde de Velotte se distingue par sa construction entièrement en pierre sèche, sans mortier, et sa forme circulaire surmontée d’une voûte en encorbellement. Ce procédé, économique et résistant, était adapté aux ressources locales et aux besoins des vignerons. La fiche Mérimée confirme sa datation principale aux XVIIe–XVIIIe siècles, période où la région connaissait un essor viticole, avant les bouleversements des XIXe et XXe siècles. Aujourd’hui, ces cabordes sont des vestiges tangibles de ce patrimoine rural, protégés et mis en valeur.