Création de la caisse centrale 1946 (≈ 1946)
Décision de regrouper les services en un lieu.
1955-1959
Construction du bâtiment
Construction du bâtiment 1955-1959 (≈ 1957)
Réalisation par Reby et Lopez.
9 novembre 1998
Inscription à l'inventaire
Inscription à l'inventaire 9 novembre 1998 (≈ 1998)
Protection de la tour Lopez (annulée).
30 juin 1999
Annulation de la protection
Annulation de la protection 30 juin 1999 (≈ 1999)
Jugement du tribunal administratif.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le bâtiment A (tour Lopez) (cad. 15 : 03 DK 69) : inscription par arrêté du 9 novembre 1998, annulé par jugement du tribunal administratif du 30 juin 1999
Personnages clés
Marcel Reby - Architecte
Co-concepteur du bâtiment avec Lopez.
Raymond Lopez - Architecte
A donné son nom à la tour.
Origine et histoire
La Caisse d’allocations familiales de Paris, située dans le 15e arrondissement, est un projet né en 1946 lors de la création de la caisse centrale d’allocations familiales. L’objectif était de regrouper en un seul lieu les services dispersés dans diverses caisses professionnelles. Ce projet ambitieux fut confié aux architectes Marcel Reby et Raymond Lopez, marquant le début d’une réalisation majeure pour l’administration sociale française.
Les travaux, entamés en 1955, s’achevèrent en mars 1959. L’ensemble architectural se compose d’une tour de huit étages, baptisée tour Lopez, et de deux bâtiments bas dédiés respectivement aux directions, services sociaux, et aux services techniques. La structure repose sur une ossature métallique innovante pour l’époque, tandis que les façades rideaux, suspendues par des rotules aux poutres de rives, représentent une prouesse technique notable. Ces façades, composées d’huisseries en aluminium et de panneaux de polyester, illustrent l’audace architecturale de cette période.
Malgré une reconnaissance patrimoniale initiale, avec l’inscription de la tour Lopez à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 9 novembre 1998, cette protection fut annulée par un jugement du tribunal administratif le 30 juin 1999. Le site, propriété d’un établissement public, reste un témoignage marquant de l’architecture administrative moderne et de son intégration dans le paysage urbain parisien.
L’adresse précise du monument, 10-26 rue Viala, 5bis-11 rue Saint-Charles et 36-44 rue du Docteur-Finlay, souligne son ancrage dans le quartier. La localisation, notée comme passable (5/10) dans les bases de données, reflète les défis de cartographie pour les grands ensembles urbains. Ce bâtiment incarne à la fois une fonction sociale essentielle et une expérience architecturale pionnière pour son époque.
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