Construction du calvaire 1667 (≈ 1667)
Édification du calvaire-autel de Kergoal avec ses éléments en granit et kersanton.
1927
Restauration par Trémentine
Restauration par Trémentine 1927 (≈ 1927)
Restauration du calvaire et installation des statues de saint Jean et saint Jacques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Calvaire-autel de Kergoal (cad. AI 37) : inscription par arrêté du 23 mars 1972
Personnages clés
Trémentine
Artisan responsable de la restauration du calvaire en 1927.
Origine et histoire du Calvaire-autel de Kergoal
Le calvaire-autel de Kergoal, daté de 1667, est formé de trois gradins carrés supportant un socle en granit dont chaque angle supérieur est atténué par une volute. Le fût, également en granit, repose sur une base carrée pourvue de quatre chanfreins qui déterminent la section octogonale du reste du fût. Au sommet, un chapiteau carré porte une console en kersanton sur laquelle repose la croix. Au pied du Christ se trouve un écu armorié, encadré de part et d’autre par la Vierge et saint Jean. Au revers, le groupe de sainte Anne et de la Vierge enfant est flanqué de deux personnages saints, probablement saint Jacques et sainte Barbe. Un autel a été aménagé sur la face occidentale. Restauré en 1927 par monsieur Trémentine, le calvaire a vu l’installation des statues de saint Jean et de saint Jacques qui se trouvaient alors sur le calvaire de Kerzean et que, selon lui, elles provenaient du calvaire de Kergoal. Le monument porte la date 1667, deux inscriptions mentionnant la construction et la restauration, ainsi qu’une marque de marchand accompagnée des initiales IAM.