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Calvaire couvert du cimetière de Puy-l'Évêque dans le Lot

Patrimoine classé Patrimoine religieux Calvaire

Calvaire couvert du cimetière de Puy-l'Évêque

    Cimetière
    46700 Puy-l'Évêque
Propriété de la commune
Calvaire couvert du cimetière de Puy-lÉvêque
Calvaire couvert du cimetière de Puy-lÉvêque
Calvaire couvert du cimetière de Puy-lÉvêque
Crédit photo : banana46 - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1900
2000
XVe siècle
Construction de la croix
7 mars 1944
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Calvaire couvert du cimetière : inscription par arrêté du 7 mars 1944

Origine et histoire

Le calvaire couvert du cimetière de Puy-l'Évêque est un édicule religieux composé d’un dais soutenu par quatre colonnes, abritant une croix aux sculptures qualifiées de « frustes ». Datant du XVe siècle, cette croix de cimetière repose aujourd’hui sur un socle moderne, tandis que l’édicule semble reproduire un ouvrage plus ancien. Son architecture modeste reflète les traditions funéraires médiévales, où les calvaires servaient de repères spirituels et commémoratifs dans les espaces d’inhumation.

Classé Monument Historique par arrêté du 7 mars 1944, ce calvaire appartient à la commune de Puy-l’Évêque, située dans le département du Lot (région Occitanie). Son emplacement dans l’enceinte du cimetière, près de la place du Foirail, souligne son rôle central dans les pratiques religieuses locales. Bien que son état de conservation et son historique précis restent partiellement documentés, sa protection patrimoniale témoigne de son importance comme vestige de l’art sacré rural.

À l’époque médiévale, les calvaires couverts comme celui de Puy-l’Évêque marquaient souvent les lieux de rassemblement communautaire, associant culte des morts et vie sociale. Dans le Quercy, région à forte tradition agricole et religieuse, ces monuments servaient aussi de points de repère pour les processions ou les prières collectives. Leur présence dans les cimetières reflétait la fusion entre espace sacré et mémoire locale, une caractéristique commune aux villages d’Occitanie durant le bas Moyen Âge.

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