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Calvaire de Dingier à Salavre dans l'Ain

Patrimoine classé Patrimoine religieux Calvaire

Calvaire de Dingier à Salavre

    Dingier
    01270 Salavre
Propriété de la commune
Calvaire de Dingier à Salavre
Calvaire de Dingier à Salavre
Calvaire de Dingier à Salavre
Calvaire de Dingier à Salavre
Calvaire de Dingier à Salavre
Calvaire de Dingier à Salavre
Calvaire de Dingier à Salavre
Crédit photo : Pict - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVe-XVIe siècles
Construction du calvaire
13 février 1951
Classement aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Calvaire de Dingier : inscription par arrêté du 13 février 1951

Origine et histoire

Le calvaire de Dingier est un édifice religieux emblématique situé dans la commune de Salavre, dans le département de l'Ain. Datant des XVe et XVIe siècles, il représente un exemple typique des calvaires médiévaux et renaissants, souvent érigés comme lieux de dévotion et de rassemblement pour les communautés locales. Son architecture et son emplacement reflètent les pratiques religieuses et culturelles de l'époque, marquées par une forte influence de l'Église catholique dans la vie quotidienne.

Classé au titre des monuments historiques en 1951, le calvaire de Dingier témoigne de l'importance patrimoniale accordée à ce type de monument. À cette période, les calvaires servaient non seulement de support à la piété populaire, mais aussi de repères visuels dans le paysage rural. Leur présence était souvent liée à des événements locaux, comme des épidémies, des guerres ou des vœux communautaires, bien que les sources disponibles ne précisent pas les circonstances exactes de sa construction.

Le monument est aujourd’hui propriété de la commune de Salavre et reste un point d’intérêt pour les visiteurs s’intéressant à l’histoire religieuse et architecturale de la région. Son inscription à l’inventaire des monuments historiques garantit sa préservation, tout en permettant d’étudier les techniques de construction et les symboles religieux des XVe et XVIe siècles. Les données disponibles, notamment via les bases Mérimée et Monumentum, offrent des informations administratives et géographiques, mais peu de détails sur son usage historique spécifique.

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