Logo Musée du Patrimoine

Tout le patrimoine français classé par régions, départements et villes

Calvaire de la chapelle de Lancerf à Ploubazlanec en Côtes-d'Armor

Patrimoine classé Patrimoine religieux Calvaire

Calvaire de la chapelle de Lancerf

    27-31 Rue du Port Loguivy22620 Ploubazlanec
Propriété d'une association
Crédit photo : Barbetorte - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
XVIIIe siècle
Construction du calvaire
6 mai 1927
Inscription aux monuments historiques
27 juillet 1938
Retrait partiel de l'inventaire
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Calvaire de la chapelle de Lancerf (cad. AC 148) : inscription par arrêté du 6 mai 1927

Personnages clés

Fils de Napoléon III - Personnage historique lié Reste conservé dans la chapelle.
Petit-fils de Napoléon III - Personnage historique lié Reste conservé dans la chapelle.

Origine et histoire du Calvaire de la chapelle de Lancerf

Le calvaire de la chapelle de Lancerf est un monument situé à Ploubazlanec, dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Ce calvaire, probablement érigé au XVIIIe siècle, était à l’origine installé dans le cimetière entourant l’église. Il a ensuite été déplacé pour être placé au sommet de l’arc du portail sud de la chapelle, qui elle-même daterait du XVIe siècle, avec des modifications majeures aux XVIIe et XIXe siècles. La chapelle, de plan simple, comprend une nef flanquée de deux petites chapelles formant transept et un porche latéral sud.

Le calvaire est le seul élément de la chapelle à avoir été conservé comme monument historique après que la chapelle elle-même ait été rayée de l’inventaire en 1938, à l’exception de ce calvaire. Celui-ci a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 6 mai 1927. La chapelle aurait également abrité les restes d’un fils et d’un petit-fils de Napoléon III, bien que cette information reste anecdotique par rapport à l’importance architecturale du calvaire.

À l’origine situé à Plourivo, le calvaire a été intégré à la chapelle de Lancerf après son déplacement. La chapelle, bien que modifiée à plusieurs reprises, conserve un caractère modeste, typique des édifices religieux bretons de cette époque. Le calvaire, quant à lui, illustre l’art religieux local du XVIIIe siècle, marqué par une sobriété et une fonction mémorielle et spirituelle.

La protection du calvaire en 1927, puis le retrait partiel de la chapelle de l’inventaire en 1938, reflètent les choix patrimoniaux de l’époque, privilégiant les éléments les plus représentatifs ou les mieux conservés. Aujourd’hui, le calvaire reste un témoignage de l’histoire religieuse et funéraire de la région, tout en étant un exemple de réutilisation d’un objet sacré dans un nouveau contexte architectural.

Liens externes

Autres patrimoines et monuments aux alentours