Date de construction initiale 1671 (≈ 1671)
Croix érigée selon certaines sources.
1er quart du XIXe siècle
Période de construction ou reconstruction
Période de construction ou reconstruction 1er quart du XIXe siècle (≈ 1925)
Date officielle indiquée pour le calvaire.
17 mai 1933
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 17 mai 1933 (≈ 1933)
Protection officielle du calvaire.
vers 1955
Déplacement du calvaire
Déplacement du calvaire vers 1955 (≈ 1955)
Passage du sud à l'ouest de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Calvaire de la croix de Lochrist (cad. B 910, 911) : inscription par arrêté du 17 mai 1933
Origine et histoire du Calvaire de la croix de Lochrist
Le calvaire de la croix de Lochrist est une croix monumentale située près de la chapelle du lieu-dit Lochrist, sur la commune d'Inguiniel, dans le Morbihan. Construit au 1er quart du XIXe siècle, ce calvaire en granite présente un socle en forme d'autel galbé, sculpté de têtes d'anges à chaque angle. Il est orné d'une Vierge et d'un saint Jean au pied de la croix, tandis qu'au sommet, le Christ est entouré de deux larrons. À l'arrière, une Vierge à l'Enfant est accompagnée de saint Pierre et d'un second personnage, géminés avec les larrons.
Ce calvaire a été déplacé vers 1955, passant d'un emplacement au sud de la chapelle à un autre à l'ouest. Il a été inscrit au titre des monuments historiques le 17 mai 1933, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Le monument est aujourd'hui propriété de la commune d'Inguiniel et témoigne de l'art religieux breton en granite.
La structure repose sur un emmarchement circulaire permettant d'accéder au socle. Selon les sources, cette croix aurait initialement été érigée en 1671, bien que la période de construction indiquée soit le 1er quart du XIXe siècle. Cette dualité de dates pourrait refléter des restaurations ou des reconstructions partielles au fil des siècles.
Le calvaire de Lochrist s'inscrit dans une tradition bretonne de monuments religieux en plein air, souvent liés à des chapelles ou des lieux de pèlerinage. Ces calvaires servaient à la fois de repères spirituels et de supports à la dévotion populaire, illustrant des scènes de la Passion du Christ ou de la vie des saints.
La localisation du calvaire, près de la chapelle de Lochrist, suggère un lien avec les pratiques religieuses locales. Les calvaires bretons, comme celui-ci, étaient souvent des points de rassemblement pour les processions ou les prières en plein air, renforçant le lien entre la communauté et son patrimoine spirituel.