Datation des édicules 1548 (≈ 1548)
Date gravée ou attestée.
2e quart XVIe siècle
Construction du calvaire
Construction du calvaire 2e quart XVIe siècle (≈ 1637)
Période de réalisation des édicules.
5 août 1907
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 5 août 1907 (≈ 1907)
Protection officielle du calvaire et ossuaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Calvaire et ossuaire : classement par arrêté du 5 août 1907
Origine et histoire du Calvaire
Le calvaire de Lanrivain, situé dans la commune de Lannebert en Bretagne, est un monument emblématique du 2e quart du XVIe siècle. Ses édicules, datés précisément de 1548, sont implantés dans l’enceinte du cimetière local. Ce calvaire, accompagné d’un ossuaire, illustre l’architecture religieuse bretonne de la Renaissance, marquée par une forte symbolique chrétienne et une ornementation souvent détaillée. Son classement au titre des Monuments Historiques par arrêté du 5 août 1907 témoigne de son importance patrimoniale et de sa préservation comme bien communal.
Le monument s’inscrit dans un contexte historique où les calvaires bretons jouaient un rôle central dans la vie spirituelle et sociale des communautés rurales. Au XVIe siècle, la Bretagne, encore marquée par des traditions médiévales, voit se développer ces ensembles sculptés, souvent financés par des confréries ou des seigneurs locaux. Ces structures servaient à la fois de lieux de prière, de commémoration des morts (via les ossuaires), et de supports pédagogiques pour illustrer les récits bibliques aux fidèles. Leur localisation dans les cimetières renforçait leur fonction mémorielle et sacrée.
Les données disponibles indiquent que le calvaire de Lanrivain, bien que propriété de la commune, souffre d’une localisation géographique imprécise (niveau 5 sur une échelle de 10), ce qui peut compliquer son accès ou sa valorisation touristique. Les sources mentionnent également une adresse approximative à Lanrivain, distincte de Lannebert, suggérant une possible confusion administrative ou historique. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité actuelle, sa fréquentation, ou d’éventuelles restaurations récentes.