Frise chronologique
XVIIIe siècle
Construction du calvaire
Construction du calvaire
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction estimée du monument.
11 octobre 1930
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
11 octobre 1930 (≈ 1930)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Origine et histoire
Le calvaire de Lanrivoaré est un monument religieux emblématique situé dans la commune du même nom, dans le département du Finistère, en région Bretagne. Construit au XVIIIe siècle, il représente un exemple typique de l’art sacré breton, marqué par des sculptures symboliques et une fonction à la fois spirituelle et communautaire. Ce type de calvaire servait souvent de lieu de rassemblement pour les processions et les prières collectives, reflétant la piété profonde des populations locales.
Classé Monument Historique par arrêté du 11 octobre 1930, le calvaire de Lanrivoaré est aujourd’hui la propriété de la commune. Son inscription témoigne de sa valeur patrimoniale et de la volonté de préserver ce témoignage de l’histoire religieuse et artistique de la Bretagne. Bien que les détails sur son commanditaire ou son sculpteur ne soient pas mentionnés dans les sources disponibles, son emplacement central, près de l’église (14 Place de l’Église), suggère un rôle majeur dans la vie sociale et spirituelle du village. Les calvaires bretons, comme celui-ci, étaient souvent érigés à des carrefours ou près des églises pour rappeler les enseignements chrétiens et marquer le paysage de symboles sacrés.
La localisation du monument, précisée par des coordonnées GPS, est jugée satisfaisante (niveau 8 sur une échelle de 10), ce qui permet une identification aisée du site. Les données disponibles, issues notamment de la base Mérimée et de la plateforme Monumentum, confirment son statut de patrimoine protégé. Aucune information n’est fournie concernant son accessibilité actuelle, ses horaires de visite ou d’éventuels services associés, comme des chambres d’hôtes ou des locations de salle. Le calvaire reste ainsi un vestige silencieux, mais éloquent, de l’héritage culturel et religieux de Lanrivoaré.