Frise chronologique
XVIe siècle
Construction du calvaire
Construction du calvaire
XVIe siècle (≈ 1650)
Période de réalisation de la croix.
28 janvier 1908
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
28 janvier 1908 (≈ 1908)
Date officielle de protection du calvaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de cimetière en pierre du XVIe siècle (cad. AB 159) : classement par arrêté du 28 janvier 1908
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
Le calvaire de Lieuron, situé place de l'Église à Lieuron (Ille-et-Vilaine), est une croix monumentale datant du XVIe siècle. Classé au titre des monuments historiques depuis le 28 janvier 1908, il se distingue par ses branches octogonales et ses sculptures représentant le Christ auréolé, la Vierge à la banderole, ainsi que quatre saints aux pieds des figures principales. Ce type de croix de cimetière, typique de la Bretagne, servait à la fois de repère religieux et de symbole de protection pour la communauté locale.
La structure architecturale du calvaire de Lieuron est marquée par une section octogonale des branches, caractéristique des réalisations de cette époque. Au sud, la Vierge tient une banderole avec une inscription, tandis qu'au nord, le Christ est représenté avec une auréole cruciforme. Les quatre saints placés à la base des figures principales renforcent le caractère sacré et commémoratif de l'édifice. Ce monument illustre l'importance des calvaires dans la culture bretonne, souvent liés aux pratiques funéraires et à la dévotion populaire.
Selon les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, le calvaire a été restauré ou remonté sur un socle moderne, bien que sa structure d'origine remonte clairement au XVIe siècle. Son emplacement devant l'église de Lieuron, ainsi que son classement précoce en 1908, soulignent sa valeur patrimoniale et historique. Les références bibliographiques, comme l'ouvrage d'Eugène Royer sur les calvaires bretons, confirment son intégration dans le paysage religieux et culturel de la région.