29 Rue des Écoles (Brignogan-Plages) 29890 Plounéour-Brignogan-plages
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
XVIIe siècle
Construction du calvaire
Construction du calvaire XVIIe siècle (≈ 1750)
Période d'édification présumée du monument.
11 mai 1932
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 11 mai 1932 (≈ 1932)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Calvaire de Pont-ar-Crorz (non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 11 mai 1932
Personnages clés
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Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié.
Origine et histoire du Calvaire de Pont ar Groas
Le calvaire de Pont-ar-Crorz, aussi appelé calvaire de Pont ar Groas, est un monument religieux situé dans la commune de Plounéour-Brignogan-plages, anciennement Brignogan-Plages, dans le département du Finistère. Datant du XVIIe siècle, il illustre l’art chrétien breton de cette époque, marqué par des représentations sculptées destinées à l’édification des fidèles. Ce type de calvaire, fréquent en Bretagne, servait à la fois de lieu de dévotion et de repère visuel dans le paysage rural.
Le calvaire a été inscrit au titre des monuments historiques par un arrêté du 11 mai 1932, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Cette protection officielle souligne son importance dans le patrimoine architectural et religieux local. Propriété de la commune, il est situé à proximité de la rue des Écoles, selon les données géographiques disponibles. Aucune information précise n’est fournie sur son commanditaire ou les artisans l’ayant réalisé.
À l’époque de sa construction, au XVIIe siècle, la Bretagne était une région profondément marquée par la foi catholique, où les calvaires jouaient un rôle central dans la vie communautaire. Ces monuments servaient de supports à des processions, des prières collectives, et renforçaient l’identité religieuse des paroisses. Leur iconographie, souvent complexe, racontait des épisodes bibliques aux fidèles, majoritairement illettrés, tout en affirmant la présence de l’Église dans le quotidien.