Construction du calvaire XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction estimée du monument.
18 août 1944
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 18 août 1944 (≈ 1944)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Calvaire des Rochelles : inscription par arrêté du 18 août 1944
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire du Calvaire des Rochelles
Le calvaire des Rochelles est un édifice religieux situé dans la commune de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, région Pays de la Loire. Datant du XVIe siècle, il s’inscrit dans la tradition des calvaires bretons, bien que sa localisation en Loire-Atlantique le place à la frontière entre les influences architecturales bretonnes et ligériennes. Ce type de monument, souvent érigé aux carrefours ou en bordure de chemins, servait de repère spirituel et de lieu de dévotion pour les habitants.
Le calvaire a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 18 août 1944, une reconnaissance officielle de sa valeur patrimoniale. Cette protection intervient dans un contexte post-Seconde Guerre mondiale, où la préservation du patrimoine local devient une priorité pour les autorités françaises. Aujourd’hui, le monument est la propriété de la commune de Saint-Nazaire, bien que son accessibilité et son usage actuel (visites, événements) ne soient pas précisés dans les sources disponibles.
Les calvaires du XVIe siècle, comme celui des Rochelles, reflètent souvent les croyances et pratiques religieuses de l’époque, marquées par un catholicisme omniprésent dans la vie quotidienne. En Pays de la Loire, cette période correspond à une époque de reconstruction et de développement des réseaux routiers, où les croix et calvaires jouaient aussi un rôle de balisage symbolique. Leur implantation répondait autant à des besoins spirituels qu’à des considérations pratiques, comme marquer les limites territoriales ou les lieux de rassemblement.