Frise chronologique
Ier siècle av. J.-C.
Construction estimée du camp
Construction estimée du camp
Ier siècle av. J.-C. (≈ 51 av. J.-C.)
Période probable de l'Âge du fer
1939
Campagne de fouilles archéologiques
Campagne de fouilles archéologiques
1939 (≈ 1939)
Première exploration scientifique documentée
29 novembre 1951
Classement aux monuments historiques
Classement aux monuments historiques
29 novembre 1951 (≈ 1951)
Protection officielle du site archéologique
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Camp gaulois de la pointe de Kervédan (cad. B 1091p) : classement par arrêté du 29 novembre 1951
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur spécifique |
Origine et histoire
Le camp gaulois de la pointe de Kervédan, aussi appelé camp de Kervédan, est un éperon barré situé sur l'île de Groix, dans le Morbihan. Occupant la pointe du château de Kervédan, à environ 500 mètres au sud-ouest du hameau éponyme, ce site se distingue par sa position stratégique en bord de mer. Il se présente sous la forme d’un cap protégé par deux ou trois remparts transversaux, accompagnés de fossés, illustrant les techniques défensives de l’Âge du fer.
Le monument est attribué au Ier siècle av. J.-C., une période marquée par l’organisation des sociétés gauloises avant la conquête romaine. Une campagne de fouilles archéologiques y a été menée en 1939, révélant des éléments clés sur son occupation et sa structure. Ces recherches ont contribué à sa reconnaissance officielle, aboutissant à un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 29 novembre 1951.
Aujourd’hui, le camp de Kervédan est la propriété de la commune de Groix. Bien que son accès et ses modalités de visite ne soient pas précisés dans les sources, son statut de monument classé en fait un témoignage important du patrimoine protohistorique breton. Ce type de site, typique de l’Âge du fer, reflète les besoins de protection et de contrôle territorial des communautés gauloises de l’époque, souvent installées sur des promontoires naturels pour des raisons défensives.
La localisation du camp, à l’ouest de l’île de Groix, suggère un rôle possible dans les échanges maritimes ou la surveillance côtière. Les éperons barrés, comme celui de Kervédan, étaient généralement occupés par des groupes organisés, utilisant ces fortifications pour se prémunir contre les conflits ou les raids. Leur présence en Bretagne, une région riche en sites similaires, souligne l’importance stratégique de cette zone durant la protohistoire.
Les sources disponibles, issues de Wikipedia et de la base Mérimée (Monumentum), confirment son classement et sa valeur archéologique. Cependant, les détails sur son occupation exacte, ses occupants ou son abandon restent partiellement documentés, laissant une part de mystère autour de ce monument emblématique de l’île de Groix.