Frise chronologique
Ier siècle
Construction initiale
Construction initiale
Ier siècle (≈ 150)
Période gallo-romaine précoce du site.
IIIe siècle
Période d'occupation tardive
Période d'occupation tardive
IIIe siècle (≈ 350)
Fin de l'utilisation attestée du camp.
27 septembre 1984
Protection juridique
Protection juridique
27 septembre 1984 (≈ 1984)
Classement et inscription des vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portions du camp romain et du vicus routier (cad. B 423, 426, 427) : classement par arrêté du 27 septembre 1984 ; Portions du camp romain et du vicus routier (cad. B 414) : inscription par arrêté du 27 septembre 1984
Origine et histoire
Le camp romain et vicus routier de Saint-Jean-le-Vieux est un monument historique situé dans la commune de Saint-Jean-le-Vieux, dans le département des Pyrénées-Atlantiques (64). Ce site, daté des périodes gallo-romaines entre le Ier et le IIIe siècle, illustre l’importance stratégique de cette région sous la domination romaine. Il combine des vestiges militaires (le camp) et civils (le vicus routier), reflétant une occupation à la fois défensive et organisée autour des axes de communication de l’époque.
Les portions du camp romain et du vicus routier ont fait l’objet de protections juridiques distinctes. Certaines parties (cadastre B 423, 426, 427) ont été classées par arrêté du 27 septembre 1984, tandis que d’autres (cadastre B 414) ont été inscrites à la même date. Ces mesures soulignent la valeur patrimoniale du site, bien que sa localisation précise reste approximative, avec une précision évaluée à 7/10 selon les données disponibles. Le site est référencé dans la base Mérimée sous le code Insee 64484, rattaché à la région Nouvelle-Aquitaine.
À l’époque gallo-romaine, les camps militaires comme celui de Saint-Jean-le-Vieux servaient souvent de points d’appui pour contrôler les territoires conquis et sécuriser les voies de circulation. Les vici (pluriel de vicus), quant à eux, étaient des agglomérations secondaires liées aux routes, où se développaient des activités artisanales, commerciales et agricoles. Ces ensembles illustrent la romanisation progressive des régions, mêlant infrastructures militaires et vie civile.
Aucune information supplémentaire n’est disponible concernant les commanditaires, les événements spécifiques liés au site, ou les personnages historiques associés. Les sources se limitent aux données de Monumentum et aux références administratives, sans détail sur les fouilles archéologiques ou les artefacts découverts. La localisation approximative, « 5345 Herri Bazterra », suggère une zone rurale, typique des implantations romaines en Aquitaine.