Restauration récente 2010–2011 (≈ 2011)
Travaux de conservation documentés.
Aujourd'hui
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Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Sainte-Lucie, anciennement dite Santa-Maria-Assunta (cad. C 89) : inscription par arrêté du 13 février 1989
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
La chapelle Sainte-Lucie de Santa-Maria-Siché est un édifice religieux roman construit au XIIIe siècle. Elle se distingue par son plan allongé, composé d’une nef unique couverte d’une charpente en bois apparente et d’une abside voûtée en cul-de-four. Un campanile à baie libre cintrée complète l’ensemble. L’édifice a subi des transformations majeures entre le XVIe et le XXe siècle, notamment l’ajout d’un chœur profond au XVIIIe siècle et la construction d’un clocher percé d’une arcade étroite, plus récent que la structure originale.
La nef rectangulaire, prolongée par le chœur, conserve des traces de son état primitif, comme les modillons visibles sur l’élévation latérale nord, aujourd’hui aveugle. La chapelle, initialement dédiée à Santa-Maria-Assunta avant d’être renommée, a fait l’objet d’une restauration entre 2010 et 2011. Elle est protégée depuis 1989 par une inscription au titre des Monuments Historiques, couvrant l’intégralité de l’édifice (cadastre C 89). Propriété communale, son état de conservation et son ouverture au public ne sont pas précisés dans les sources disponibles.
Architecturalement, la chapelle illustre l’évolution des styles en Corse, mêlant des éléments romans primitifs (modillons, abside) à des ajouts postérieurs (chœur, clocher). Son campanile, typique de l’art religieux insulaire, et sa charpente apparente soulignent son caractère à la fois modeste et emblématique du patrimoine corse médiéval. Les remaniements successifs reflètent les besoins liturgiques et les adaptations locales sur plusieurs siècles.